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Tout simplement parce qu'on y trouve un peu de tout, par ordre de pagaille. Cette idée de collection sans thème déterminé me plaît...

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mercredi 13 octobre 2021

Courge rôtie au pesto de pistaches ( Iran)

En marge d'Halloween, une recette s'impose. Il me restait un peu de courge du précédent gratin, que faire?

Pas un autre banal gratin courge/pomme de terre, ni une soupe, ni des légumes indiens... et pas un dessert, je déteste la courge sucrée.

Certes ma première idée était aussi une recette indienne pour cumuler halloween et challenge indien, mais... j'ai fouillé le net. Cuisine arménienne: rien qui corresponde, cuisine géorgienne, rien non plus.. bon, on va chercher plus loin... et j'ai trouvé ça, une recette présentée comme iranienne, j'avais un reste de feta et de la grenade, un tour au magasin pour trouver des pistaches non salées et un peu plus de fromage et en route pour l'Iran.

La recette: La personne qui l'a faite a adapté en utilisant du comté, j'ai eu une autre idée. Pas loin de chez moi, il y a un magasin spécialisé en produits des pays de l'Est et du Caucase, donc, j'ai gardé la feta pour le "décor" et j'ai fait le pesto avec du tvorog, un fromage ici dans sa version russe, mais que l'on trouve dans tous ls pays slaves, de la Pologne à l'Ukraine, en passant par la Russie, la Biélorussie, la Bulgarie... et probablement en variantes sous d'autres noms au moyen-orient. Mais bon, je ne voulais pas de comté 100% franchouillard dans ma recette orientale :D

Je pense que c'est aussi assez proche de ce qu'on peut trouver en Turquuie, en tout cas la consistance ferme est parfaite pour en faire une pâte un peu épaisse (et d'expérience, je ne me sers plus que de ça pour faire du fromage à tartiner à l'ail et aux fines herbes, c'est vraiment la consistance parfaite. Et comme il est neutre, ni sal, ni sucré, pas de risque, on peut l'utiliser de l'entrée au dessert)

Autres modifications: au lieu d'huile et de jus de citron dans la pâte de pistaches, j'ai mixé directement un peu de citrons marinés à l'huile d'olive, donc cétait un peu beaucoup citronné. Et beaucoup moins vert: je n'avais plus d'aneth que séché, et suite aux plues diluviennes , le persil est mort, donc... pas de persil. Ma courge n'était pas une Butternut, mais une autre variété, piquée par une voisine dans un champ, on s'est partagé le butin, pour vite faire disparaître l'objet du délit, donc aucune idée de laquelle il s'agissait. Et comme une moitié avait déjà servi, le reste était prédécoupée, il a donc fallut en faire un gratin presque habituel.

Je modifie mon titre " quart de courge anonyme, volée sans vergogne par une voisine, ou " comment faire disparaître un cadavre".

Donc voilà, ce n'est pas très beau, mais c'était bien bon. La moité de la courge cuite à la vapeur a été écrasée et mélangée à la pâte de pistache au fromage et le reste gratiné par dessus.

Je ne sais aps comment font les gens pour avoir des plats " jolis" à présenter sur le net, les miens sont bons, mais toujours moches.

Accompagné de lavash, galette arménienne, classée au patrimoine immatériel de l'Unesco, ouaip!

Déjà parce que c'est bon et que je me suis dit que la recette arménienne ne devait pas être trop éloignée de celle de l'Iran. Donc j'ai profité qu'il y en avait au magasin. Les galettes sont immenses etce que vous voyez est en fait un quart de lavash divisé en 2 ! parfait pour faire des crêpes roulées, garnies de ce que vous voulez, et, pourquoi pas, de gratin de courge ;)

dimanche 10 octobre 2021

La Dame de Pique - A. Pouchkine, illustrations de Hugo Bogo

 J'ai décidé pour des raisons bien compréhensibles, de faire de cette histoire de fantôme signée Pouchkine mon fil rouge pour ce mois Halloween.
Pour tout dire, je prends de l'avance (j'écris ce premier sujet le 5 mars en fait) en sachant que je serai trèèèès occupée en novembre, si mon projet se concrétise.

Et pouquoi une histoire que j'avais déjà lu et chroniquée?
Parce que j'ai découvert par hasard cet album illustré et que j'ai immédiatement dit " je le veux!" tant les illustations sont magnifiques.


D'autres part parce que j'ai envie de faire un tour d'horizon des adaptations. En album illustré, en opéra par Tchaïkovski, et en danse par Roland Petit. Il y a également un film de Pavel Lounguin, assez récent, mais qui s'éloigne ( le sujet ebrode autour d' un chanteur qui va interpréter le rôle du héros dans la version opéra, donc plus une adaptationd e l'adaptation. Ca peut être intéressant à voir si je le trouve). Mais il y a nombre d'autres adaptations filmiques, plus directement inspirées de la nouvelle, je verrai à l'occasion si j'en sélectionne une.
L'interêt ici étant d'avoir des supports variés: peinture, musique, chorégraphie, film etc...

Comment résister? Cette harmonie de bleu blanc et jaune est somptueuse

J'avais donc lu la nouvelle il y a quelques années, voilà la même avec illustrations.
Je note que la version française n'est pas signée de n'importe qui, puisque contrairement à la " traduction" de Gogol par Louis Viardot qui ne parlait pas russe, il s'agit cette fois de Prosper Mérimée qui lui, parlait russe. Et, autre avantage était également auteur de nouvelles, y compris fantastiques.
Donc aucun souci pour la qualité du français ou le respect du procédé fantastique.

Il rend également bien l'ironie et l'humour de Pouchkine, particulièrement cynique à l'égard de la vieille dame ridicule, qui s'obstine à vouloir à 87 ans s'habiller comme dans sa jeunesse et courir les bals, que les gens saluent et laissent ensuite dans un coin, que sa famille a plus ou moins déjà mentalement enterrée ( on n'est vraiment pas loin de " ces gens -là".. Il y a la petite vieille, on attend qu'elle crève, vu que c'est elle qui a l'oseille). Pas moins effrayante vivante, telle une momie en tenue de dentelles, qu'après sa mort, sous forme de fantôme.


Sa toute première présentation visuelle, devant un miroir, m'a énormément fait penser aux "vieilles" de Goya.

A l'égard aussi de la famille et de la société petersbourgeoise, un ramassis de fêtards vains et vides, que seul l'argent et les apparences intéresse. Qui dépensent sans compter un argent qu'ils ne gagnent pas. Le mari de la comtesse lui faisant remarquer lors de l'évocation de sa jeunesse, qu'à Paris il n'a pas accès à ses terres de Russie et à ce qu'elles lui rapportent.  Il y a là quelque chose de très intéressant et subtil politiquement: le mari n'a pas travaillé un jour dans sa vie, l'argent lui arrive par le travail des paysans serfs, exploités pour un salaire de misère. On sait que Pouchkine était proche des Décembristes, mouvement réclamant des réformes de grande ampleur, parmi lesquelles l'abolition du servage.
Il fait ici passer discretement le message sans jamais parler de réforme, simplement en ridiculisant ces paniers percés, capables de perdre en une seule soirée l'argent gagné en plusieurs années par le travail des autres. Ils n'ont évidemment pas la moindre idée du labeur nécessaire pour le gagner, puisqu'ils n'ont pas à se fatiguer pour le gagner.

A l'égard aussi de la gentille et naïve Lisa, dame de compagnie de la tyrannique vieille comtesse, mais trop naïve justement: habituée à faire tapisserie au bal ou à ne participer que lorsqu'il manque une cavalière, habituée à s'effacer, elle tombe dans le premier piège venu. Elle n'est pas non plus très instruite, contrairement aux autres dames de la bonne société qui souvent parlaient mieux français, anglais ou allemand que russe. Elle n'a pas lu beaucoup et ne se rend pas compte que Hermann, d'origine allemande, la drague en lui servant mot pour mot des extraits de romans sentimentaux allemands, traduits en russe. Cependant, Lisa sait ce qu'est le travail: noble désargentée, elle est obligée de travailler pour subsister, logée dans une chambre miséreuse par la vieille avare (ce que l'on comprend à des détails comme une bougie de suif, un chandelier de cuivre, le tapis élimé, tout le peu d'argent qu'elle reçoit doit passer en toilettes de bal: " on exige d'elle qu'elle s'habille " comme tout le monde", c'est à dire comme fort peu de gens". Le reste de l'appartement est à l'avenant, les couloirs sont sinistres, les tapis usés, les fauteuils hors d'âge, seules les pièces d'apparat sont remplis de bibelots, portraits statuettes, faïences... un décor dont la comtesse " momie vivante" semble être un élément.

Et bien sût à l'égard de Hermann, le héros, un des types les plus ignobles de la littérature. Sachant que la vieille dame connait un système infaillible pour tricher aux cartes, mais refuse de le dire à quiconque, son plan es simple: draguer la jeune pour s'introduire en douce chez elles, et menacer la vieille pour lui faire avouer son secret. Par appât du gain.
L'auteur nous indique bien qu'il a, à un moment " quelque chose qui ressemble à du remord", mais que ça lui passe vite, la rapacité fait vite taire ce qu'il pourrait avoir de conscience. Un mec odieux, manipulateur, capable de pointer un révolver sur une octogénaire pour lui extorquer son secret, tout en se faisant passer pour quelqu'un de bien, travailleur et honnête. Une morale de bandit de grand chemin sous un vernis de respectabilité, qui se sent en plus supérieur aux autres. Même Raskolnikov, qui commet un meurtre juste pour voir l'effet que ça fait n'est pas aussi détestable, du fait qu'il développe une culpabilité, pour rester dans la catégorie " tueurs de vieilles dames".

Donc pas un personnage pour rattraper l'autre, mais un goût prononcé pour le sarcasme de la part de Pouchkine, que décidément, je conseille à quiconque veut tenter la littérature russe, en pensant tomber sur un cliché d'auteur tragique et dépressif. Il n'est pas du tout comme ça: fin, sarcastique, cynique avec un talent pour croquer en trois lignes des portraits qui font mouche.

Et pour les illustrations? Je vous laisse juger. Je ne connaissais pas cet illustrateur, et peintre. Et ça fait toute la différence. Ce sont de somptueuses pages, avec une composition magnifique. J'ai totalement été conquise par sa manière de rendre les architectures sous la neige, les couleurs tranchées des bâtiments de Saint Pétersbourg, et l'épaisseur, le poids des tissus; par son jeu de lumières de toute beauté.

C'est un crève-coeur de devoir réduire les illustrations, qui sont à voir dans leur taille réelle (le livre est presque au format A3)

Un autre avis? Voilà celui de Pierre, alias Pedro Rabbit. Il a aussi été conquis :)

Meme si les illustratons sont contemporaines, avec un texte de Pouchkine traduit par Mérimée, j'ai tout bon !

samedi 2 octobre 2021

La joie ne diminue pas lorsqu'on la partage

En ce 2 octobre, j'ai eu envie de parler de quelque chose. Inspirée par la récente disparition du regretté J-P Belmondo et parce qu'il faisait partie d'un " club" qui n'existe pas, mais qui devrait être fondé, et que j'ai envie d'appeller le " club Duchenne" .

"Durant la seconde moitié du XIXe siècle, le neurologiste Guillaume Duchenne de Boulogne réalise une série d'expériences sur l'expression faciale de l'émotion. Il utilise la photographie et la stimulation électrique des muscles du visage pour mettre en évidence les mouvements associés à l'expression des émotions. Il remarque notamment que les sourires exprimant une joie sincère se différencient des sourires volontaires par la contraction du muscle orbiculaire de l'œil (orbicularis oculi), un muscle situé autour des yeux. Ce type de sourire sera plus tard dénommé « sourire de Duchenne » (Duchenne smile) par Paul Ekman. Duchenne publie ses travaux en 1862, dans Mécanisme de la physionomie humaine, ou Analyse électro-physiologique de l'expression des passions applicable à la pratique des arts plastiques1."

Merci Wikipédia.

JP Belmondo et Guy Bedos, grand-pères grandes-gueules

Puis juste après, je suis tombée sur lui, que je ne connaissais absolument pas, mais qui a gagné spontanément ma sympathie.
Timothée Chalamet, le petit jeune de la sélection, je ne sais pas du tout ce qu'il vaut comme acteur, mais, il a ce que j'appelle " une bonne tête".

Le sourire de Duchenne, c'est le sourire vrai, authentique. Celui qui fait que peu importe votre âge, votre nationalité, votre taille, poids, couleur de peau ou d'yeux, vous allez respirer la joie, la sympathie, vous faire des amis...  Et si peu de choses sont plus agréable que voir quelqu'un sourire ouvertement et sincèrement, inversement, peu de choses sont aussi peu agréables qu'un sourire faux.

Et aujourd'hui, c'est la journée mondiale du sourire. Et comme on est tous masqués en public, depuis 2 ans, on manque sérieusement de voir des bouilles joviales.


Donc, une petite sélection de messieurs qui ME plaisent, vous allez de suite voir le dénominateur commun. Nul besoin d'être un canon de beauté, taillé comme une statue antique, baraqué comme une armoire normande, ou même jeune. Non, ces gens là, c'est automatique: je les vois en photo, je souris à leur photo, en retour ( il y a des femmes aussi, mais là, j'ai plutôt envie de mettre en avant ces messieurs). Des gens de tous âge, d'origines variées, mais que j'ai juste un immense plaisir à voir sourire. Ils sont tous connus dans leur domaine, comme ça pas de souci de droit à l'image, mais il va sans dire que des inconnus peuvent aussi attirer instantanément la sympathie. Nul besoin d'être célèbre pour gagner la mienne en tout cas, il va sans dire.

Il y en a même qui sont mieux en prenant de l'âge, parce que plus apaisés, plus en phase avec eux-mêmes...

Oui  je trouve que Leonard Cohen était plus irrésistible à 80 ans qu'à 30.

La beauté, de mon point de vue est une moyenne. L' adéquation avec une norme, extérieure, dictée socialement et variable avec les époques. Ce qui fait que quelqu'un qualifié de beau, sera peut être considéré comme moche ou banal 10 ans plus tard, une fois arrivés les rides, les cheveux gris, la peau plus terne...  La "beauté" est périssable. Et qui voudrait être " dans la moyenne"?

Le charme, toujours pour moi, c'est tout autre chose. C'est très précisément le point où quelqu'un va s'écarter du standard pour être soi. Quelqu'un de beau à 20 ans peut être moche à 30, parce qu'aigri, et qu'il ou elle tire la gueule. Quelqu'un de charmant à 20 ans le sera à 40, 60, 80... c'est beaucoup plus durable. Et ça passe par être vrai, sincère, ouvert... et souriant.

Donc les gens s'il vous plait, arrêtez de faire la cheutron. Je suis tannée de ces photos de mode où les mannequins, hommes comme femmes, ont l'air de dépressifs sous tranxène 200. C'est tout SAUF attirant, vendeur, ça ne met ni le modèle, ni les fringues en valeur.

Allez, thérapie "anti gueule d'enterrement".  De sourires de toutes époques et de toutes origines, en couleurs ou en noir et blanc. Il semble que par un jeu de neurone miroirs, voir quelqu'un de bonne humeur (de vraie bonne humeur, pas quelqu'un qui se force à faire semblant parce qu'un gourou de la positive attitude a prétendu que " si tu es déprimé, faut te forcer à sourire, ça ira mieux", balivernes!) met aussi en joie ceux qui le voient.
Partant donc de ce que la joie ne diminue pas quand elle se partage, je vous souhaite une journée du sourire pétillante de joie et d'humour!

Louis Armstrong, on me dit "jazz" je pense à lui en tout premier lieu.

Et Sammy Davis Jr n'arrive vraiment pas loin.

Lui est contemporain, mais rend souvent hommage aux deux précédents dans ses spectacles. Melvin Brown, danseur de claquettes, chanteur, humoriste..

On part outre manche, Scotland, England, etc...
Forcément, comment l'oublier, le regretté Sean Connery.

Tom Hiddleston qui a presque l'air de s'excuser d'être là.

Et je rajoute un écossais d'Australie. Bon Scott, preuve que le hard rock n'est pas incompatible avec l'humour

La musique classique non plus: Samuel Ramey, basse américaine et spécialiste des rôles de diable qu'il chantait avec délectation


A l'opposé du timbre, Rockwell Blake, ténor également américain très léger, réputé pour son humour et sa bonne humeur. Même quand il tient un rôle supposé sérieux...impossible de faire la tête tant il est visiblement content d'être là pour chanter.

Bon, lui, je ne ferai à personne l'affront de le présenter, quand même.

Par contre Gérard Philipe est moins connu des gens de moins de 40 ans.
Pourtant dans les années 50, sa bonne tête souriante a fait le tour du monde, il a été très populaire au Japon et en URSS en particulier.

Tiens à propos d'URSS. Il y a une légende urbaine qui dit que les russes ne sourient pas. c'est plus subtil que ça: on connsidère en Russie le sourire comme quelque chose de précieux, qu'on partage avec ses amis ou sa famille, parce qu'on s'amuse avec eux, parce qu'ils nous sont chers... En fait, on ne sourit pas "par défaut" en public, parce que c'est considéré comme un peu faux et hypocrite. On n'aime simplement pas le sourire commercial, vide de sens.

Par contre son sourire a lui a fait le tour de la Terre, Et ce n'est pas une image.
Et oui, revenir vivant et en un seul morceau du premier vol spatial est une bonen rason d'avoir la patate.
Pour la petite histoire, Youtri Gagarine et Guerman Titov étaient à égalité lors de la sélection. Apparemment la sélection s'est faite sur l'air plus " cool" de Gagarine, qui faisait une meilleure vitrine publicitaire pour l'URSS.
Titov est devenu le second humain dans l'espace

On reste dans le coin, mais plus au sud, direction le Caucase, la Géorgie précisément. Voilà deux ressortissants qui ne se ressemblent pas du tout.

Le premier vous l'avez déjà vu ici... mais pas en portrait.
Oui  je sais, mais j'étais obligée de sélectionner le grand Kolia, Nikolaï Tsiskaridze, dont, en plus du talent, le sourire m'a instantanément conquise. 1m85, léger comme une plume, et qui irradie de joie de vivre quoi qu'il fasse.

Et son compatriote, Levan Gorgadze, alias Toshinoshin, lutteur de sumo, 1m91 et plus de 170 kg.
Une armoire à glace, dont le sourire m'a aussi instantanément conquise.

Entre les deux, aux physiques très très différents, il y a outre la nationalité, et la grande taille, ce point commun: j'ai instantanément pensé en les voyant " ce type a l'air super sympa!"

On part en Afrique:
Afric Simone, chanteur Mozambicain un peu oublié, polyglotte (un point pour lui) qui n'avait pas son pareil pour mettre l'ambiance avec des chansons en Swahili... mais qui n'ont volontairement aucun sens ( un peu comme " vice et versa" qui est en français, mais n'a aucun sens) 

Forcément. La preuve qu'on peut sourire, même quand on n'a pas eu une vie facile. Je respecte immensément le parcours de Nelson Mandela et j'admire l'énergie dont il a fait preuve.

Amérique, Europe, Australie, Russie, Caucase, Afrique, il me manque l'Asie.
Ragunath Manet, dont j'ai parlé cet été: musicien, chanteur, danseur, chorégraphe, musicologue indien.
Et réellement quelqu'un de très sympathique.

Et tiens pour le 2 octobre 2022, une série de dames souriantes?