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samedi 10 octobre 2026

Le géant de fer ( Film d'animation, 1999)

 
Attention pépite. Je l'avais vu une seule fois, à sa sortie, et je n'ai pas compris pourquoi il avait fait un flop.
Lorsqu'on m'a demandé l'an dernier de proposer une séance cinéma d'animation à la bibliothèque avec un cycle périscolaire sur le thème " créatures imaginaires", avec un collègue, j'ai proposé ce film et une thématique " cinéma et robots" Mon collègue, bien plus jeune que moi, le connaissait, avait le DVD, l'aimait aussi, donc parfait.
Je l'ai donc revu l'an dernier.. et là encore fin septembre avant de lui rendre le DVD que j'avais depuis plus de 10 mois et que j'oubliais de lui rendre, avec les vacances de l'un  ou l'autre :D

Et à chaque fois, la même pensée " Pourquoi il n'a pas été le carton qu'il aurait dû être à l'époque?".
Mais de flop, il est en 25 ans et quelques devenu un film culte, grâce au bouche à oreille, et c'est amplement mérité.

En 1999 j'avais 22 ans, donc je comprenais déjà les sous-entendus politiques et le message anti-armement. Mais comme à chaque fois qu'une oeuvre est remplie à ras bords de références, il y en a toujours qu'on ne voit qu'à la seconde ou troisième fois.


Alors oui, c'est plutôt de la SF et généralement un hommage à l'âge d'or des la Sf, les années 1950, mais j'ai quand même envie de l'inclure ici précisément parce que je n'ai pas envie de limiter mon mois halloween au fantastique, mais d'inclure d'autres courants de l'imaginaire.

Donc le sujet semble simple: 
Dans le Maine ( Un ptit bonjour à Stephen King en passant, on est d'ailleurs dans le coin supérieur de la carte des USA, pas loin du Rhode Island de Lovecraft, hein...), dans la ville de Rockwell ( qui fait penser à la fois à Roswell et à Norman Rockwell, précisément peintre des années 1950) dans les années 50. 
Un " météore" s'écrase en pleine mer, causant le naufrage d'un bateau de pêche. Le capitaine, sauvé, et passablement choqué, raconte donc aux clients du café du coin (tout droit sorti d'un tableau de Norman Rockwell, donc!) qu'il a vu un monstre, géant, en métal.
Parallèlement, Annie la serveuse, a bien du mal à contenir son fils Hogath. Hogarth a 12 ans, est vif, remuant, imaginatif et dingue de fantastique, de SF, de BD, de films d'horreur au grand dam de sa mère.
Mais il faut dire que tout le monde a une imagination débordante, puisqu'on est en pleine guerre froide. Autant dire que c'est la paranoïa générale, qui s'amplifie lorsque du métal disparait: des voitures, des tracteurs des camions... semblent avoir été croqués dans la nuit par un animal gigantesque se nourrissant de métal. Evidemment, Hogarth va vite découvrir le géant et, se rendant compte qu'il est inoffensif, s'en faire un ami. Sauf qu'un robot géant de 30m de haut et qui mange des voitures, des rails, des pylones électrique, c'est moins facile à cacher qu'un petit animal de compagnie, et ça peut faire beaucoup de dégâts, même sans le vouloir.

Ce qui attire sur la petite ville l'attention des autorités qui envoient l'imbuvable Kent Mosley, agent du gouvernement tout sauf discret, et totalement paranoïaque. Mosley n'hésite d'ailleurs pas à user de harcèlement et de menaces sur le gamin. Sauf qu'il a un allié imprévu, un peu malgré lui: le ferrailleur- artiste du coin, Dean, qui après beaucoup de négociation ( enfin... Hogarth lui casse les oreilles pendant suffisamment longtemps pour l'avoir à l'usure) accepte de faire passer le robot pour une de ses créations en matériau de récupération.
Mais il est rapidement très clair que le vrai danger, ce n'est pas tant un robot venu de l'espace, qui n'est dangereux que lorsqu'on le menace, que Mosley et sa paranoïa dopée à la propagande anti-soviétique. Même les militaires sont plus raisonnables que lui et voient qu'utiliser la bombe H contre un robot ( au risque de se la faire péter à la gueule, surtout) est une très mauvaise idée.

Car, et c'est la subtilité, ce n'est pas un film anti-militariste, mais anti " course à l'armement". et anti propagande, puisqu'il montre les ravages que fait la propagande dans les cerveaux. Un film pacifiste, donc, mais qui ne rejette pas la faute collectivement sur les militaires. Au contraire, ils sont les premiers sceptiques. Et rien que ça c'est intéressant à être mentionné. Il se permet même l'air de rien de parler d'écologie ( Dean fait du recyclage), de finitude ( la mort est un concept qui échappe au robot), de difficultés financières ( la situation d'Annie et les menaces que fait Mosley), de politique ( un petit magasine sur un coin de table, à destination des enfants qui titre " red menace", de technologie spatiale (le spoutnik) et de responsabilité de ses actions ( chose que Mosley

Et les références, elles, font que le film reste intéressant et pas lourdement  pour les adultes. J'ai presque 50 et c'est un plaisir tout particulier de les voir.
- Rockwell donc, et son café, digne des tableaux du peintre du même nom
- Le design du géant, qui doit énormément au robot du Roi et l'Oiseau.
- Les mentions de la pop culture, parfois juste en passant ou en filigrane: Superman, Mad Magazine, le jour où la terre s'arrêta ( Annie est veuve avec un fils mineur et propose une chambre à louer), La planète interdite ( la séquence où le robot s'emmêle dans des fils électriques), Godzilla, et probablement Bambi ( le cerf et les chasseurs), Frankenstein ( que Hogarth regarde à la télé, mais aussi dans la manière dont le robot se reconstruit quant il perd des pièces.. et surtout celles de la mâchoire, qui rappellent les vis dans le cou de Boris Karloff)

Et cerise sur le gâteau, c'est l'un des derniers films d'animation Warner réalisé majoritairement en 2D, sans image de synthèse et ça se ressent. Paradoxalement, le film a plus de profondeur à l'image, avec un soin apporté la couleur et aux effets d'ombre et de lumière. Ca se voit particulièrement lorsque le robot tend le doigt à travers un rayon de lumière, l'effet d'ombre est virtuose. c'est une séquence de quelques secondes mais elle donne une épaisseur et un réalisme dingue à l'image, alors même qu'il s'agit d'un dessin animé.

Depuis cet échec au box-office ( mais c'est limite mieux, l'auteur en est conscient: le film aurait pu faire un succès parce qu'il avait été bien vendu puis tomber dans l'oubli, mais 25 ans plus tard, c'est l'inverse qui s'est produit et il a perduré grâce à ses qualités visuelles et son scénario prenant)
Il est d'ailleurs classé parmi les films d'animation les plus tristes ( on est d'accord: dans ce domaine le tombeau des Lucioles et le n°1 et le restera longtemps). Dans cette liste je ne connais pas the Plague Dogs et ça me tente carrément!
Et vous-voulez une seconde couche de drame? En tout cas ça explique encore plus le parti pris furieusement anti armes de Brad Bird.

Faire connaître ce génial film est mon cheval de bataille :D

mardi 6 octobre 2026

The Witch and the Saint ( pièce orchestrale) - Steven Reineke

Voilà donc le fameux morceau que nous allons jouer en harmonie. Ce n'est pas tout à fait cet arrangement là, mais au mins ça me donne une idée plus précise de ce qu'on doit arriver à faire. 


Je n'avais jamais entendu ce morceau avant, je n'avais même jamais entendu parler de lui ni du compositeur. En tout cas il a été composé pour instrument à vents et percussions, donc ça doit sonner plutôt bien.

C'est assez intéressant, il s'agit d'une interprétation musicale d'un roman récent de l'autrice Ulrike Schweikert, " Die Hexe und die Heilige" qui signifie exactement la même chose en allemand, donc la sorcière et la sainte. Il va sans dire que je ne connais pas non plus le roman, mais d'après les pages en allemand que j'ai pu trouver ( vous voyez, ça sert à quelque chose d'apprendre les langues) le sujet en est la chasse aux sorcières à Ellwangen dans le Baden-Wurtenberg entre 1588 et 1618. 
Il suit la vie très différents de deux soeurs jumelles, nées dans une famille marchande, Helena et Sybilla. comme les jumelles sont supposées porter malheur. Lorsqu'elles ont 5 ans, elles ont la prémonition de la mort de leur père et ni une ni deux, la mère envoie Helena dans un couvent. Une bouche de moins à nourrir. Comme leur vie devient compliquée, Sybilla devient apprentie chez une sage-femme. comme elle est douée elle est requise par le bailli local pour, dixit le résumé en allemand "débarrasser sa fille d'un fardeau indésirable", avant de devenir proche confidente du bailli qui apprécie son caractère original. 
Mais en période de chasse aux sorcières, même si c'est le père qui l'a engagée pour l'avortement, elle sait trop de choses sur leur famille, et bien évidemment il ne fait rien pour l'aider lorsque l'Inquisition l'arrête.
Forcément être une femme, originale, avec des connaissances médicales et avoir une soeur jumelle en pleine période et en pleine région de chasse aux sorcières, c'est mal parti. 
Mais autant dire que ça me tente bien. D'autant que le résumé ne dit rien de ce qu'il advient d' Helena.

Je vois que l'autrice a également écrit une série policière en 3 tomes " Vampir Peter Borgo  und Komissarin Sabine Berner" où une policière enquête en compagnie d'un vampire âgé de 350 ans. Ca peut être assez marrant, mais ça n'est pas traduit en français. Ses autres séries sont plus axées fantasy et fantasy jeunesse., et apparemment certaines ont été traduites en anglais et en espagnol, mais pas en français. 

En tout cas pour la pièce musicale, c'est intéressant de voir que l'auteur a utilisé des références au chant grégorien pour évoquer la sainte et aux rythmes de danse pour évoquer la sorcière.
La partie très rythmique va êtres très sympa à jouer avec ses mesures à 5 et 7 temps typique de la musique folklorique d'Europe centrale ( la mesure à 5 temps est nommée Rythme Bulgare par Bela Bartok, mais elle existait aussi dans la musique médiévale profane française et donc allemande.
C'est bien vu. Les rythmes impairs (hors le 3 temps) étaient absolument absent de la musique religieuse, le 4 étant la perfection mathématique (représentée par un cercle qui par évolution graphique a donné le chiffrage actuel C pour la mesure à 4 temps, le 2 étant un demi rond, devenu un C barré), et le 3 la trinité, le 2 passe encore puisque c'est pair, donc régulier. Par contre du 5, du 7 du 9 temps, pas de rythme profane dans l'église.
Il existe pourtant encore des danses populaires du Sud de l'Allemagne et de Suisse en 5 temps ( 5 /8 ici), comme le Zwiefacher et je laisse à ceux et celles qui dansent le plaisir d'essayer d'imaginer ça avant d'essayer de ne pas s'embroncher sur leurs propres pieds ( c'est le genre de prouesse dont je suis capable)

Donc c'est une bonne idée que d'alterner entre rythme sacré et profane pour évoquer les deux soeurs aux activités opposées. 


lundi 5 octobre 2026

Coeur Double (1) - Marcel Schwob

 Comme je manque de temps pour lire en ce moment, j'ai cherché de la littérature audio que je puisse écouter facilement, en préparant le diner, en m'occupant de la lessive, en sortant le chien, en faisant du vélo d'appartement, etc...

Je suis tombée sur ce site, et j'y ai évidemment cherché des choses pour le mois halloween... Nouvelles... fantastique... Tiens Marcel Schwob, je connais de nom, mais je ne savais pas que c'était un auteur fantastique.
Et apparemment si, de la même époque et de la même veine que Théophile Gautier, avec un goût pour l'humour noir et le sarcasme, allez, c'est vendu, ça peut être pas mal.

Alors, oui pas mal, mais ce n'est, disons le d'emblée, pas du niveau de Gautier. Mais ça se laisse lire, ou écouter avec intérêt.

Donc Coeur Double, un recueil de 18 nouvelles, mais, comme elles ont été enregistrées séparément, on peut les écouter peu à peu, sans avoir a écouter d'une traite  plus de 4h00 d'enregistrement.
Comme il s'agit d'un site participatif, les lecteurs sont des amateurs, et non des acteurs spécialisés dans la lecture audio. Donc c'est parfois une bonne pioche, parfois moins, et un même tome peut être lu par divers lecteurs. en l'occurrence malheureusement le principal lecteur est un vieux monsieur qui, s'il a la plupart du temps une bonne expressivité, a un accent régional que j'ai du mal à comprendre, et une articulation pas toujours au top, rendant l'écoute parfois dure à suivre. Mais bon, c'est un volontaire qui a pris de son temps pour participer à un projet ambitieux et c'est déjà très cool ( pour ma part, je n'aurais pas fait mieux, avec mon accent provençal chelou, et mon inexpressivité totale: je lis tout, absolument tout  d'une voix neutre et sans émotion, comme si je présentais le JT, un reportage sur la vie des limaces, la météo ou les kilomètres de bouchons sur la route. Quand je parle ça va, mais en lecture je suis le degré zéro de l'expressivité!)

Pour simplifier ça, je vais en faire 3 sujets, 6 nouvelles à chaque fois, dans le (dés)ordre où je les ai écoutées, c'est bien, ça va nous occuper 3 semaines.

je n'ai pas trouvé le nom du peintre, ça vient simplement du site de littérature audio pour illustrer la nouvelle " les striges"


- Les striges: à l'époque romaine, à la fin d'un banquet décadent, le maître de maison pris d'une humeur macabre, raconte comment des années auparavant, il a été témoin de l'attaque des striges sur un cadavre, lors d'une veillée funèbre. Les striges sont des créatures fantastiques antiques, mi sorcières, mi monstres, à l'allure de rapaces, nécrophages. Elles endorment les vivants lors des veillées funèbres, qui à leur réveil, ne peuvent que constater les dégâts sur le corps du mort, becqueté et vidé de ses organes internes, seule en  reste la peau, bourrée de paille.

- Le sabot: un jour de Toussaint, sur une route , une petite fille perdue, errante, miséreuse, rencontre le diable. Celui-ci lui jette un sort qui lui fait voir quelle sera sa vie future: adoptée par une famille de pêcheurs du genre Thénardier, elle va être leur esclave, puis mariée de force à l'un de leurs fils alcoolique et violent, c'est réellement une vie de merde qui l'attend. Lorsqu'elle a vu les misères qui vont être son lot, il lui donne le choix: le suivre et échapper à cette vie horrible, ou refuser le pacte et suivre ce destin. Si c'est l'enfer qui l'attend sur terre, autant en finir de suite et suivre le diable! Oui mais c'est la Toussaint, et les saints sont... tous là, pour veiller au grain et lui proposer une troisième solution ( pas forcément plus réjouissante en fait)

- Les trois gabelous: trois gabelous (ici, des douaniers chargés de surveiller la contrebande, pas les collecteurs d'impôts sur le sel) de la côte bretonne sont une nuit, témoins de l'arrivée très discrète d'un bateau, qu'ils prennent évidemment pour un bateau de contrebandiers. Mais certains détails sont étranges: le bateau est d'un modèle dépassé, les marins sont vêtus " à l'espagnole", mais à l'espagnole de plusieurs siècles auparavant, et munis d'arquebuses et de dagues... au XIX° siècle.  Chose encore plus étrange, ils débarquent des caisses, dans le plus grand silence, alors que leurs armes auraient dû émettre au moins des tintements. Et disparaissent soudain, ne laissant sur la grève qu'une pièce d'or, qui n'a plus cours. Les douaniers, voyant le galion au loin décident de le prendre en chasse dans leur coque de noix, sans vraiment se rendre compte qu'ils suivent un bateau fantôme. Lorsqu'une bouteille de ce qu'ils pensent être du rhum leur parvient dans le sillage du navire, ils ne trouvent rien de mieux que de la boire. Comment dire que boire le contenu d'une bouteille abandonnée par des fantômes est une très mais alors très mauvaise idée?

- Le train 081: Un mécanicien retraité du PLM raconte ce qui lui est arrivé le 22 septembre 1865. Il parcourait inlassablement le trajet entre Paris et Marseille et inversement sur sa machine diabolique filant à tout berzingue dans la campagne :"nous marchions à 65 à l'heure, une bonne vitesse" (oui au XXI° siècle, c'est cocasse de se dire qu'il y a un siècle et demi, c'était réellement rapide, alors qu'on fait maintenant Avignon-Paris en 2h45). Mais voilà qu'une épidémie de choléra se répand en France, arrivé par bâteau à Marseille. Et que faire, alors qu'il n'y a pas de moyens pour les passagers de prévenir le conducteur, pas de freinage d'urgence.. si un passager déclare la maladie et meurt à bord, on ne le trouvera qu'à l'arrivée, et il aura eu le temps de contaminer les autres. C'est dans cette ambiance angoissante qu'il a vu la nuit vers Dijon, un train fantôme, ou plutôt, un train miroir du sien. Il est sur le 180, il voit sur la voie parallèle le 081, dont le mécanicien font exactement les même gestes que lui, comme un reflet. On dit que rencontrer son Doppelgänger est un mauvais présage, mais c'est aussi le cas si ce Doppelgänger est un train!
Assez inécoutable, je dois le signaler, car le lecteur a enregistré probablement avec un gros rhume et renifle tant et plus.

-Spiritisme: un narrateur relate comment il a été un jour invité par un gars de sa connaissance au nom de spirite assez ridicule de "Monsieur Médium" à une séance de spiritisme. Le narrateur, bien que l'on soit en 1891, veut absolument parler à des célébrités mortes depuis des lustres, rien n'a changé. Par contre, c'est le type qui a clairement les nerfs les plus solides de la terre.. ou qui est le moins crédule, puisque la manière dont il raconte ça laisse à penser qu'il considère que le médium est moins un voyant qu'un adepte de l'absinthe en plein délire. En tout cas il raconte ça de manière très narquoise.

- Le squelette: un autre narrateur, ou peut être le même, raconte cette fois son expérience d'une nuit dans un hôtel hanté. alors que tout se passe normalement, il voit apparaître devant lui Tom, un type de sa connaissance dont il n'avait plus de nouvelles depuis plus d'un an. Il le reconnait de suite, de manière étonnante, car Tom est... un squelette. Tom est venu lui demander pourquoi il n'est pas venu à l'invitation à son enterrement, puis commence à se plaindre de sa condition de revenant: le cimetière est trop humide et ça lui donne des rhumatismes, le cercueil n'est pas confortable, puis il s'est dégarni ces derniers temps, et on doit faire tourner des tables, et on doit faire grincer des chaînes, être mort c'est pas une vie! Alors que le narrateur se dit que Tom le squelette est bien plus sympathique que Tom le vivant ne l'a jamais été. Tom était un arnaqueur, homme d'affaire louche, tricheur aux cartes, voleur avec un goût prononcé pour la bagarre au couteau. Bref, une sale type. Et le narrateur est bien embêté de voir Le fantôme de Tom redevenir de minute en minute celui qu'il a été, voler tout ce qu'il peut dans la chambre d'hôtel.  Un bandit fantôme, il ne manquait que ça!

Rendez vous la semaine prochaine pour 6 autres nouvelles.