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samedi 16 octobre 2021

Galantes chroniques de renardes enjôleuses - Anonyme

Sous titré " farce féérique érotique et morale des Qing", ce petit livre n'est pas à mettre entre toutes les mains.

Ne vous fiez pas à l'image de couverture, la seule qui soit innocente

Si l'auteur est anonyme, c'est pour une bonne raison; il s'agit probablement de quelqu'un de très respectable qui a préféré rester anonyme. En effet, si les ouvrages érotiques en Chine classique étaient courants,  aucun auteur "sérieux" n'en aurait revendiqué la paternité, au risque d'être la risée de tous ceux qui , par ailleurs, avaient lu l'ouvrage licenceux.
Même la date est difficile à cerner, l'époque Qing a duré de 1644 à 1911. Il est estimé avoir été écrit vars 1780 ( un peu l'époque de Sade en France, d'ailleurs). Mais ici de sadisme, point. Des descriptions crues, oui, mais on reste dans le registre de la farce, de l'énorme ( et ce mot est choisi à dessein), et de la fantaisie.
On va donc nous narrer les "prouesses" de deux renardes. Au sens chinois de ce terme, c'est à dire des animaux au mieux gentiment manipulateurs, au pire, complètement malfaisants, dotés d'une longévité hors du commun et de la capacité de se métamorphoser en humains.

Les deux renardes sont aussi deux fieffées ... cochonnes, désireuses de débaucher les humains. "Immortelle senteur de Canellier", dite Cannelle est plutôt sympathique et point trop alfaisante, elle pense surtout à s'amuser avec les humains et à se payer du bon temps. "Immortelle frangrance des nuées", alias frangrance,e st plutôt du genre goule, qui voit dans les galipettes avec les humains un moyen d'absorber leur énergie vitale. A la faveur d'une fêtes, les deux gourgandines sous l'apparence de deux jolies femmes, jètent leur dévolu sur Mignard, jeune homme fort charmant  de 17 ans qui a bien bien besoin d'être dégourdi, au sens le plus sous-entendu du terme: élevé dans un cocon par ses notables de parents qui veulent en faire un lettré, le jeune homme tout timide en apparence est enlevé par les deux renardes, qui l'emmènent chez elles pour une partie à trois. Force est de constater que le petit Mignard, par ailleurs bien doté parmère nature, et bien que puceau, sait parfaitement quand et comment se servir des bijoux de famille.
Tout se passe pour le mieux en joyeux ébats, jusqu'à ce que le trio soit rejoint par deux renards males lubriques et bisexuels, qui s'occupaient entre eux, peu de temps auparavant. Or Mignard n'est pas de ce bord, et tant qu'il s'agit de se taper des renardes à l'apparence humaine, ça va, mais participer à une orgie vulpine avec des renards, non il se dit que quand même en temps que fils de lettrés, si ses parents le voyaient, il serait la honte de sa famille. Là-dessus apparaît un juge envoyé par l'empereur de jade, venu régler le cas des 4 renards: les mâles qui, au delà de la débauche, ont aussi abusé les humains pour le plaisir de détourner des sages épouses de leurs mari, de monter les gens les uns contre les autres, volé et extorqué.. sont immdiatement exécuté. Les femelles n'ayant que la débauche et l'enlèvement à se reprocher, sont simplement condamnées à 500 ans d'emprisonnement ( là finit la partie érotique)
Le juge annonce aussi à Mignard qu'il va croiser bientôyt une autre renard, correcte celle-là, et l'épouser.. temporairement, afin qu'elle règle une vieilel dette. L'élue, Blanche Lune a en effet été sauvée d'une mort certaine 500 ans plus tôt par une précédente incarnation de Mignard. Armée de plus d'un demi-millénaire de sagesse et de culture, aidée de son oncle Hu, elle va donc lui organiser une préparation accélérée au concours de mandarinat, en remerciement.

Pendant ce temps-là, l'intrigue se double d'une intrigue policière: les parents de Mignard recherchent leur fils enlevé, font appel à deux moines exorcistes ( en fait des bandits de grand chemin, qui voient là l'occasion de se faire facilement un paquet d'argent). Les deux voleurs seront châtiés par leur mauvais karma, l'un des deux étant assassiné chez le père de Mignard.. accusé à tort d'un double meurtre. Le policier en charge de l'affaire très compliquée aura la révélation.. par l'apparition de l'oncle Hu et de Blanche Lune qui viennent témoigner en rêve: en tant qu'esprits-renards, ils sont peuvent se manifester ainsi.
La fin vire à l'intrigue politique, lorsque Mignard passe et réussi ses concours, attirant l'attention d'un minsitre véreux qui espère le manipuler.

Mais ces trois aspects ( en 12 courts chapîtres) sont avant tout l'occasion d'une satire: la première partie moque en même temps la morale étriquée (de la famille de Mignard, qui l'élève sous cloche pour éviter qu'il ne cède à des avances de camarades, si on l'envoyait dans une école de garçons) et la débauche excessive des renards, la seconde se moque des faux-moines-vrais bandits ainsi que de la cupidité en général ( les obsédés du profit s'entretuent), et la troisième punit les orgueilleux assoiffés de pouvoir, chacun des personnages affligé de ces tares trouvant une mort passablement ridicule.

Donc à prendre au ixième degré, mais rassurez vous, même si le texte est cru et illustré de gravures qui ne laissent que peu de place à l'imagination, tout en restant dans les limites hétérosexuelles et à deux, il n'y a rien de cruel ou de non consenti, même le "naïf" garçon s'avère de fait le premier à vouloir franchir le ruisseau.
allez pour le plaisir quelques appellation chinoises très poétiques:
- la corne d'occident (un "jouet pour adultes", à l'époque souvent en pierre semi-précieuse type jade. brr ça risquait d'être froid!),
- le jeu des nuages et de la pluie ( quand un monsieur et une dame s'occupent ensemble)
- s'abreuver à la source de jade ( notre français " rouler un patin" est terne à côté. Mais bon les chinois de lépoque pensaient que la pratique était revigorante et rallongeait la vie. Il y a pire comme préconisation)
- Le vent du sud (deux messieurs qui font des galipettes ensemble) et le vent du nord ( un homme et une femme). Désolée je ne sais pas d'où soufle le vent lorsqu'il s'agit de deux femmes, ça n'est pas évoqué ici. En tout cas la notice nous dit qu'il y a pas moins de 42 expressions pour désigner le " vent du sud"

Et ça n'est pas érotique mais j'ai beaucoup aimé le " veau né d'une vache au pelage bigarré" , la sentance de réincarnation de l'un des deux voleurs, qui va être réincarné en veau textuellement. Mais de manière imagée, l'expression signifie " un excellent enfant né chez de mauvais parents".

Le récit chinois ets complété d'une postface " les renardes par l'une d'entre elles" qui explique sous forme de témoignage le pourquoi du comment les renards "normaux" , d'abord liés à des rites de fertilité, sont peu à peu devenus des créatures fantastiques polymorphes, maîtrisant la double vue et les sorts de guérison, puis des esprits démoniaques proche des vampires ou des succubes.
Ou au contraire favorables, selon les régions et les époques (si la "renarde "est devenu une métaphore de la prostituée en Chine, comme la louve à Rome, c'est aussi l'animal d'Inari au Japon, qui a hérité des mythes chinois: messager, voir forme animale de la déesse de la prospérité).
S'ils décident d'être bienveillants plutôt que malfaisants, alors l'humain qui devient leur ami ou leur conjoint est chanceux et verra la chance lui sourire.

Eros et Thanathos rassemblés sous forme animale!
Ici pour compléter un blog sur la mythologique chinoise qui nous parle de Daji, la renarde la plus célèbre des récits chinois.

Classique anonyme chinois du XVIII° siècle



jeudi 14 octobre 2021

La Vénus d'Ille - Prosper Mérimée

Tiens puisque je parlais de Mérimée - traducteur au sujet de Pouchkine, pourquoi ne pas le ire aussi pour lui même en tant qu'auteur entre autre de quelques nouvelles fantastiques.
Il est loin d'être le seul, beaucoup de ses contemporains ont plus oeu moins tâté du genre fantastique, que ce soit Théophile Gautier, Barbey d'Aurevilly, Gérard de Nerval, alexandre Dumas, Charles Nodier, Villiers de L'Isle-adam ou même des auteurs classés comme réalistes tels Balzac ( la peau de chagrin, ou l'elixir de longue vie que j'avais chroniqué ici) ou Maupassant ( le Horla entre autres).
En fait, c'est presque le fait de ne pas avoir cédé à cette tendance venue d'Allemagne et d'Angleterre qui fait exception.

Et donc Mérimée, dont le fond de commerce était l'exotisme ( l'exotisme de l'époque étant par exemple l'Espagne de Carmen ou la Corse de Colomba), arrive à concilier parfois les deux. Et donc direction les Pyrénnées, un endroit que la plupart des parisiens du XIX° siècle ne connaissient pas, forcément mystérieux, avec des montagnes inquiétantes, des gens qui parlent une autre langue ( le catalan). Et oui, effectivement pour le parisien lambda de l'époque, qui lisait des romans et des nouvelels dans les journaux l'endroit était probablement aussi dépaysant qu'un pays étranger.
La Vénus d'Ille, beaucoup l'auront probablement lu au collège, en tant qu'exemple de nouvelles fantastique, souvent même pour présenter le genre fantastique, probablement sans grand enthousiasme parce que lecture imposée.
Donc un petit retour aux sources, pour lire la nouvelle simplement pour elle même, avec entre la période du collège et maintenant tout un bagage culturel et littéraire qui s'est forgée.

La trame est simple: Un parisien amateur d'antiquités arrive dans ls Pyrénnées pour rencontrer Monsieur de Peyrehorade, collègue local, pourqu'il lui fasse visiter la région. Or Peyrehorade a trouvé récemment une magnifique oeuvre d'art, une statue antique de Vénus romaine,  qui fadcine mais.. met mal à l'aise ceux qui la vient: la statue, si parfaite soit elle, a un air malicieux, voire méchant, et les locaux l'évitent , voyant en elle une idole payenne, voire un démon. D'utant que son excavation a causé un accident, il n'en faut pas plus pour lancer une réputation de malédiction.

Peyrehorade met ça sur le compte des superstitions encore vivaces à la campagne. Mais notre narrateur confirme, elle a vraiment l'air mauvaise.
Sur ce, Peyrehorade convie son invité a rester quelque jour, son fils se marie le lendemain, c'est l'occasion d'assister à une noce locale catalane. Le fils en question est vraiment un sale type, orgueilleux, vantard, grossier et surtout âpre au gain. Il va se marier avec une femme gentille et délicate, qui a la malchance d'être une riche héritière, et qu'il voit comme une tirelire ambulante ( ce que le narrateur trouve ignoble pour la future mariée qui n'a vraiment pas mérité un crétin pareil)
Or le jour même du mariage, le futur marié décide d'entamer une partie de jeu de paume, laisse la bague qui l'encombre et trouve très subtil de la passer au doigt de Vénus. Dans la précipitation il oublie la bague, et entend donc la récupérer le soir. ce qui s'avère impossible, car la statue ne veut pas la rendre ( mais comme il est ivre lorsqu'il raconte ça, on ne le croit pas). Il ne faut pourtant pas plaisanter avec une femme, et encore moins se moquer de Vénus, fût-elle en bronze!
La statue va donc venir nuitamment récupérer son dû: son mari. Elle ne fait pas une affaire, hein...

Ceux qui l'ont lue connaissent la fin, ceux qui ne l'ont pas lue, débrouillez vous, vous êtes probablement collégiens et non, pas la peine d'insister, je ne fais pas vos devoirs :D

Par contre, c'est une bonne chose de l'avoir relue avec un oeil neuf, j'ai pu voir des choses qui m'avait échappé: la discrète critique sociale sur les mariages d'argent qui dégoûtent véritablement le narrateur. Ou sur les gens qui se piquent d'avoir une connaissance encyclopédique et veulent tant impressionner " ceux de la capitale" qu'ils en deviennent ridicules : L'antiquaire Peyrhorade veut tellement avoir trouvé une statue qui révolutionne tout ce qu'on sait du monde antique, que contre toutes les évidences d'occupation romaine des lieux, il lui tricote une origine assyrienne, et pour prouver ses dires, tord en tous sens la toponyme locale pour trouver aux patelins du coin un nom assyrien en plein dans les Pyrennées ( La Vénus porte une inscripton "turbul", que le narrateur traduit comme " turbulente "ou "qui trouble", ce qui semble évident. Peyrhorade y voit les noms de "Tyr - Baal", respctivement une ville et un dieux assyriens, qu'il pense trouver dans le nom de "Bouleternère" la ville d'à côté)

Je découvre aussi au passage qu'Ille ( Ille-sur-Têt) existe vraiment et que c'est magnifique.


Mais surtout j'y vois maintenant clairement une variation sur le thème de la statue vivante, connue depuis la Grèce antique: la légende de Pygmalion, dont la statue prend vie grâce à Aphrodite (tiens donc, l'équivalent grec de Vénus) avec une interpolation de la statue du commandeur dans Don Juan, qui vient demander des comptes à celui qui l'a offensé.
On peut aussi faire un lien avec le Golem, statue qui s'anime lorsqu'on grave sur lui un texte magique ( la Vénus a un texte gravé sur le bras), ou qu'on lui confie un artefact magique ( souvent représenté par un collier ou une médaille)
Donc non, ce n'est pas un sujet original, mais au contraire une variation sur un sujet très bien connu depuis toujours, mais c'est justement l'intérêt, de voir maintenant l'intertexualité qui m'avait échappé quand j'avais 14 ans.

Et donc, de mon point de vue, c'est dommage de cantonner les classiques au collège, et de ne plus y toucher ensuite. On peut y trouver des choses intéressantes, en une courte soirée de lecture.
Pour le lire en version numérique, c'est ici.

mercredi 13 octobre 2021

Journal de bord et Rat d'halloween

 Ca faisait longtemps que je n'avais pas eu l'occasion d'y prendre part. Et ce sera probablement en pointillé
D'ailleurs le journal de bord aurait pu commencer lundi, mais... cours obligent, je n'ai pas eu la possibilité.

le RAT d'Halloween, cette vanne me manquait trop!

Voilà le résumé:
Lundi 11: je propose de classer la recherche d'assurances et les demandes de devis dans la catégorie " horreur".. non sérieusement je n'en ai pas fini avec les démarches administratives.
Et l'angoisse: je suis toujours dans l'attente de mon visa, avec un peu de chance je devrai avoir des nouvelles en début de semaine prochaine.... j'espère.
A part ça cours en ligne de 8 à 11h30, et vie quotidienne. Préparation des cours pour le lendemain , courses, révisions etc.. si j'ai fini la lecture de la partie " fantastique " d'Hikaru no go, donc un billet en prévision. Et publication du sujet sur la Dame de pique ( la nouvelle illustrée)

Rats... et petits rats: le lundi est le jour sportif par excellence, entre l'échauffement et 1h45 de danse et de stretching, en général c'est sportif.

Mardi 12: J'ai un peu mal aux jambes, il était costaud le stretch d'hier :D
Le mardi est le jour du film, en cours. Un film d'espionnage cette fois, donc rien d'Halloweenesque ( sauf si on considère que Staline et Beria peuvent être de convainquants démons. Personnellement je dirais " encore pires", puisqu'ils ont existé et réellement nuit.) 

cours de 9h00 à 14:15, repas, une heure de travail, re-séance de stretch ( plus tranquille), révisions, un peu de musique.. et c'est déj l'heure de se coucher. MAis une petite révision de vocabulaire avant.

Mercredi 13: cours de 9 à 16, 3heures de grammaire, et fin du film, avec une petite demie heure de pause et une autre pour manger. Et re grammaire.
Après.. j'ai des exos à faire pour demain mais.. si je publiais le résultat de mes expériences culinaires de ce WE? Et si je mettais un peu à jour le blog
ah, c'est 18:15? va pour les exos ( exo-rcisme?). Edit: bon ça va en 45 minutes c'était plié.
Puis un peu de musique, donc cette semaine j'essaye de faire un peu thématique, avec  du déchiffrage de versions adaptées pour débutants de:
- Extrait du 2° mouvement de la sonate n°2 de Chopin,... dit comme ça... mais SI, vous connaissez tous, sous le nom " marche funèbre" ( dont le passage central est ravissant et pas du tout sinistre, donc ...évacué lors des cérémonie funèbres).
- always look on the bright side of life ( Eric Idle - mon hymne personnel, avec ses paroles totalement paradoxales)
- La mort d'Ase ( extrait de Peer Gynt - E. Grieg )
- Marche funèbre d'une marionnette ( Gounod)
- La danse macabre ( Saint Saëns)
- Pavane pour une infante défunte ( Ravel)
- Lacrimosa ( Requiem - Mozart)
Il va sans dire que je n'ai pas DU tout le niveau pour tout ça, même en versions simplifiées, mais pas grave, c'est en visant au delà de son niveau qu'on progresse. J'ai d'autres morceaux que je travaille depuis plus longtemps en réserve pour les moments où j'ai envie de jouer mieux (ou moins mal)
Puis hop, lavage de cheveux, avec le vent, je ressemblais à Méduse

Avant le shampooing

Et puis que faire, après le dîner? Je réviserai un peu le géorgien que j'essaye d'apprendre depuis quelques mois, histoire de ne pas faire de " trou" dans mes révisions, mais sans y passer non plus 1h00. Avant de me coucher
Donc préparation de deux ou trois sujets à publier prochainement, et planning pour ces 3 ou 4 prochains jours, pour "sandwicher" au mieux cours ou révisions/ musique/ lecture/ sport/ autres.

Jeudi 14: Cours de 9h à 12h30...préparation du repas " cervelles de zombies en sauce sanguine" ( alias chou fleur au paprika, plat 100% végétarien, mais le renommer d'un nom horrifique peut être une solution pour ceux qui ont du mal à faire manger des légumes aux gamins ;)), début de lecture des "galantes chroniques", promenade de cerbère ( car je fais du toutou sitting) chant et piano funèbre, auto-écartèlement ( stretching, donc) et préparation des sujets à venir.

Ok: un sujet publié ce soir, un prévu à la fin du mois, un prêt à illustrer sur le blog Japon, un à finir ici + une lecture en cours. Demain je travaille en ligne, mais je n'ai pas de cours et peu de devoirs pour la semaine prochaine, donc, je devrais pouvoir avancer un peu :)
Prévision de demain: musique, gym, petit travail, finir "les renardes", quelques nouvelles de Gautier, et écouter la Dame de Pique version opéra.

Vendredi 15: petite grasse mat' quand même, puis 1h30 de travail en ligne, j'ai presque fini les renardes hier soir, il ne reste que quelques pages, qui seront finies avec le café.
-> et comme souvent les projets changent de minute en minute. J'ai reçu des nouvelles concernant ma demande de visa, donc recherche d'avion, message à l'université donc, priorité à tout ça.
Je vais enfin pouvoir me mettre à la lecture et finir les Renardes
Edit: Avion réservé, je sais enfin QUEL JOUR je pars, le compte à rebours est enclenché, dans un mois je suis en Russie!

Vendredi 16: après la grasse mat', et la séance de sport à 11h30, le repas vite fait, l'après midi a été consacré à la quête des habits chauds pour pouvoir me déguiser en oignon dès mon arrivée. direction le magasin de sport, les rayons rando et ski. Quête réussie!
Et comme c'est loin et que j'ai du faire l'aller retour en bus, Théophile Gautier m'a tenu compagnie (2 nouvelles et demie) Je termine la troisième ce soir après le dîner.
Et dans la foulée, sujet publié sur les Renardes.

Dimanche 17: la fin de matinée à été consacrée à préparer le cours de mardi après-midi ( pour lundi et mardi matin, rien à faire, ô joie!) et j'ai appris que j'aurais de la visite ce soir. Bon, quand je vous dis que mes planings varient sans que je puisse donner mon avis. Après midi prévu: jouer un peu de musique je ne l'ai pas fait hier et avant hier. Ecouter l'opéra, ça non plus je n'ai pas eu la possibilité.


Dans l'absolu je vous ai passé les activités autres ( du genre la révision de géorgien 30 minutes, une heure tous les soirs, ou la promenade de mes pensionnaires, le ménage, etc...), mais oui, ça limite aussi le temps disponible.