Donc, puisque j'en avais parlé l'an dernier, il y a quasiment tout pile un an , soit 11 jours après l'opération, voila mon retour un an après.
Les premières semaines ont été TRES difficiles, au point que j'ai presque regretté d'être passée par là.
Le fait de devoir porte un mois JOUR et NUIT un soutien-gorge de contention plus proche de l'armure médiévale a été pénible et mon moment de bien être était évidemment les 15 minutes ( que j'arrondissais souvent à 30!) où je pouvais l'enlever pour prendre une douche.
Disons que je prenais un temps infini pour me sécher, et que j'avais une nette tendance quand j'avais au repos à desserrer de lus en plus la fermeture éclair qui me m'oppresser. Mais oui, on va dire que ça a été un mois de sommeil en pointillé à cause de l'inconfort.
comme je l'avais bien évidemment prévu, ma cicatrisation Volverine a été trop rapide, et certains points sont restés en place, pendant.. 3semaines, car personne ne les avait vus, donc galère galère.
Galère aussi, une zone qui avait bien cicatrisé et ne cessait pourtant de se réouvrir.. jusqu'à ce qu'un mois après un truc bizarre sorte de ma peau, un truc qui ressemblait à une arrête de poisson.
En fait un bout de plastique de1cm de long, probablement issu du drain mis en place pendant l'opération et que mon organisme essayait par tous les moyens de rejeter. Sitôt sorti, le problème a été guéri dès le lendemain.
Par contre, évidemment, j'ai aussi rejeté les points internes AVANT qu'ils ne se dissolvent entièrement, ils sont donc remontés peu à peu et partis au fils des douches, en faisant des granules de la taille d'un grain de sable.
A d'autres endroits, ma peau laisse transparaitre des irrégularités, comme s'il y avait encore des points juste en dessous: ce sont les endroits qui ont cicatrisé trop vite, et j'ai fait .. lhuître perlière: constitué une boule de gras autour du point, le point a du finir par se dissoudre, mais la boule est restée en place. J'ai par contrela chance d'avoir un teint très pale, donc les cicatrices se voient peu chez moi, et ne s'épaississent pas, il reste juste des traces plus claires très nettes, comme, ben comme une ligne " découper en suivant le trait".
Par contre l'effet secondaire inattendu. J'en parlais ailleurs, mais suite à la pilule entre autres, je faisais 102kilos début janvier. Pour l'opération j'ai arrêté la pilule fin 2017.
arrêt de la pilule, plus stress qui coupe l'appetit, j'étais passée à 98 kilos en mars. moins un kilo de retirés.. Je me suis dit " je vais faire gaffe à le pas les reprendre".
Hé bien un an après.. j'ai quasiment 25 kilos de moins. Le fait de surveiller un peu ce que je mange, l'arrêt de la pilule mais aussi, je pense, le fait que l'opération a régulé des soucis hormonaux , ceux qui m'avaient conduite à un 105F justement.
J'en suis donc à 77-78 kilos, je suis coincée un plateau qui devrait quand même finir par se décoincer prochainement, en faisant du vélo intensivement pendant les vacances et en mangeant des crudités cet été donc , je vise 72 kilos d'ici août ( 5 mois, pour en perdre 5, ça va c'est un objectif raisonnable), ça fera un total de 30, ce sera déjà pas mal :)
L'effet moins fun, c'est qu'en un peu plus d'un an, l'arrêt de la pilule m'a fait perdre les 3/4 de mes cheveux et il n'en reste pas beaucoup. On ne parle pas assez de ça, et surtout sur le mode d'emploi de ladite pilule.
Mais le fait est que
- j'ai découvert la joie de rester chez moi sans soutien-gorge par temps de canicule.
- je rentre à nouveau dans mes anciens habits parfois vieux de 20 ans.
- on me regarde beaucoup moins et je me sens enfin normale.
- Donc, évidemment, le moral va mieux, en n'étant plus une bête de foire, j'ai pris une confiance en moi que je n'avais jamais eue (malgré la calvitie qui guette et m'emmerde bien!), et les choses se passent beaucoup mieux depuis que je m'impose un peu plus, sans m'excuser d'être comme je suis. disons que j'étais déjà comme ça, mais que je me sens plus légitime d'être comme je suis. A partir du moment où je ne perds plus de temps à devoir me justifier de mes choix de vie. Ca va de pair avec la quarantaine aussi, je ne sais pas ce que ça aurait donné si javais été opérée à 20 ans.
-et ça ressort dans d'autres domaines, je suis plus que jamais combattive face à l'administration ( voir ce que je vais dire très bientôt sur Parcours sup), j'ai osé ( même si ça n'a pas marché) faire le premier pas vers un monsieur qui me plaît beaucoup, mais je crois que je l'ai quand même un peu impressionné, donc on verra bien si un effet secondaire se produit à retardement.
- et ça rejaillit aussi sur d'autres personnes: j'ai expliqué mon opération et la perte de poins à un de mes correspondants ( faut que les hommes sachent que leur fantasme est notre galère), et le gars m'a dit " faudrait aussi que je perde 10 kilos, j'ai pas mal grossi en déprimant, et je me sens lourd: ok, je l'ai mis au défi de perdre 2kilos d'ici juin( je ne suis pas vache) et que j'allais faire pareil. Une semaine après, il m'explique qu'il a déjà perdu un peu de poids, qu'il s'est remis au sport, qu'il mange plus de légumes et de protéines, et moins de sucre et surtout qu'il a freiné, beaucoup freiné la bière car il s'est rendu compte du nombre de calories qu'elle contenait.
Ouaip être plus confiante et motivée aide les copains à être plus confiants et motivés! C'est cool!
Je vais rajouter "bonne fée sur mon CV"
Bienvenue amis curieux!
Pourquoi le Cabinet de curiosités?
Tout simplement parce qu'on y trouve un peu de tout, par ordre de pagaille. Cette idée de collection sans thème déterminé me plaît...
Vous trouverez donc ici un peu de tout, de ce qui fait ma vie, mes loisirs: musique, lecture, voyages, etc...
Bonne lecture
Tout simplement parce qu'on y trouve un peu de tout, par ordre de pagaille. Cette idée de collection sans thème déterminé me plaît...
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Bonne lecture
dimanche 31 mars 2019
retour sur l'opération - 1 an après
samedi 16 février 2019
Un coeur faible - Fiodor Dostoievski
Mois court, histoires courtes.. et je continue sur ma lancée, avec donc des textes d'auteurs russes plus ou moins connus.
Bon,là, évidemment, qui n'a pas entendu parle de Dostoievski, avec Tolstoi et Pouchkine, c'est probablement le trio d'auteurs qui vient immédiatement en tête pour ce pays, même sans les avoir lus.
Et je dois le dire de suite, Dostoievski n'est pas l'auteur que je préfère. J'ai lu il y a très longtemps le joueur ( qui ne m'a pas laissé un grand souvenir), l'idiot ( qui ne m'a pas laissé un grand souvenir non plus, et évidemment Crime et Châtiment... qui m'a laissé le souvenir d'un bon livre.. doté d'une conclusion qui était en trop.su cette conclusion trop " rédemptrice", les avis sont partagés, certains estiment qu'elle est nécessaire car elle " éclaire" le livre qui serait trop noir sans celà, d'autres dont je fais partie, qu'elle gâche le propos. Mais il y a longtemps que je n'ai plus peur du noir!
Ah, tiens, je vois que j'avais aussi lu et apprécié l'éternel mari, il y a quelques années.. et je n'en avais plus aucun souvenir non plus, comme quoi, il ne m'a pas déplu sur le moment, mais il a vite été effacé de ma mémoire.
Donc 2 ratages pour un semi ratage.J'ai pu trouver cette nouvelle en PDF, gratuitement, donc autant en profiter pour voir si l'auteur est plus convaincant que sur les longs récits, et approfondir ma culture littéraire russe dans l'optique de l'an prochain.
et donc le coeur faible, ce serait plutôt le cerveau faible, puisque contre toute attente et ce que l'amorce de la nouvelle pouvait laisser prévoir ( 2 pistes différentes, une possible, une bien improbable vu l'époque, mais qui m'aurait fait très plaisir), c'est de folie qu'il va être question.
décidément après les histoires de fous de Tchékhov, je n'en sors pas et je ne fais même pas exprès.
et ce coeur- ou cerveau- défaillant appartient à Vassia, jeune fonctionnaire, copiste de textes de lois, issu d'une condition très modeste, plutôt malchanceux en général, d'un physique quelconque ( on sait qu'il est petit, boiteux et qu'il a les yeux bleus, donc un portrait très sommaire). Vassia partage un appartement avec son collègue de travail et meilleur ami Arkadi. tous les deux sont proches, très très proches ( et c'est là que j'ai brièvement espéré un peu d'audace, même en restant dans la chasteté et les non-dits, mais...non).
et Vassia est soudain dans une situation inattendue: tout se passe bien, et ça lui fait peur, tant il n'en a pas l'habitude.
Non seulement, la fille qu'il courtise depuis des semaines sans grand espoir vient de lui dire oui, mais en plus son chef qui apprécie son travail efficace et très propre lui confie souvent des petits travaux supplémentaires qui lui permettent d'arrondir les fins de mois ( et donc de pouvoir prétendre à la main d'une jeune femme de petite bourgeoisie qui ne roule pas sur l'or vu qu'il aura de quoi assurer leur quotidien), mais en plus lorsqu'il présente Arkadi à Lisa l'heureuse élue, le courant passe bien, ce qui lui permet d'envisager de continuer à cohabiter à 3 ( et là, on se dit qu'on va s'orienter sur une classique histoire de triangle amoureux, ou moins classique de ménage à trois assumé. Encore raté).
Mais le problème c'est que Vassia , qui avait son travail supplémentaire en main depuis 3 semaines, un temps largement suffisant pour en venir à bout, a complètement délaissé tous ses devoirs pour draguer Lisa. Et le voilà au nouvel an, avec 6 cahiers à copier, qu'il vient à peine de commencer pour le surlendemain. Sauf que.. il faut aller voir Lisa pour le nouvel an, il faut faire un détour par la boutique de cadeaux, il faut aller présenter ses voeux au chef..
3 jours pour copier 6 cahiers sans arriver à se concentrer, en s'éparpillant, tout en se mortifiant d'être aussi éparpillé. Vassia va en perdre la tête. Car jamais il ne lui vient à l'esprit d'aller sérieusement demander au chef s'il peut avoir un délai, et lui expliquant la situation, en lui donnant les pages déjà prêtes pour preuve de bonne foi, ou d'inventer une maladie diplomatique pour gagner quelques jours.. non, il préfère se tuer à la tâche et se priver de sommeil par trop de reconnaissance pour ce chef si sympathique.
Vous sentez le problème? C'est ça: non seulement les raisons de la dégringolade de Vassia sont assez ténues, à moins qu'il n'ait déjà été sérieusement dérangé auparavant, ce qui n'est jamais dit ( un peu trop enthousiaste et exalté, oui, mais dingue), et a priori, personne ne devient complètement pin-pon en 3 jours de surmenage. On tombe de fatigue, on se réveille 15 heures plus tard avec la tête dans le pâté sans trop se souvenir de ce qui s'est passé... mais on n'en vient pas à imaginer d'être envoyé au bataillon disciplinaire pour un travail supplémentaire en retard.
Pour ce coup là, je dois dire que la folie n'est pas retranscrite de manière très crédible. Même dans le cas de la salle 6, Tchékhov, qui en tant que médecin savait de quoi il parlait, rend la chose crédible en expliquant en 2 lignes que le malade est progressivement devenu zinzin en développant une névrose sur plusieurs mois.
Et donc impossible de prendre en sympathie ce gugusse parce que tout est trop précipité, Arkadi est un peu plus touchant dans ses efforts pour aider autant que possible son ami ( et paradoxalement, donc, mieux caractérisé que le personnage principal), Lisa, sa mère et son frère sont des figurants.
Par contre on a droit à un vrai pétage de plombs en règle de l'auteur qui lui part en délire absolu sur la description d'un bonnet, comment sont les couleurs, les dentelles, les rubans, et jusqu'à la nationalité de la mercière..
J'ai presque envie de dire.. on s'en tape! Il suffit de dire qu'il choisit avec grand soin le plus beau chapeau qu'il trouve comme cadeau de nouvel an pour Lisa et.. un peu plus loin il remet ça en décrivant le détail des broderies du portefeuille de Lisa.
Je ne sais pas, donne nous des raisons de nous intéresser à tes personnages, Fiodor, le décor n'a pas franchement d'importance pour une nouvelle. Dans un roman de 500 pages pourquoi pas, mais pas dans une nouvelle de moins de 90 pages...
Mais là, il y a clairement un déséquilibre entre ce qui est décrit et son intérêt pour la narrration en fait.
Après, comme toujours, il s'agit d'une vieille traduction comme souvent pour les éditions libres de droit . Une plus récente signée André Marcowicz a été publie en 2000, il faudrait que je compare, juste pour voir si le délire surexcité sur le bonnet est le fait de Dostoievski lui même ou d'un traducteur trop enthousiaste.
Mais a priori, je ne suis pas encore réconciliée avec l'auteur, même si je sais que je ne pourrais pas l'éviter dans les années qui viennent.
D'ailleurs, si j'y pense ou si j'ai l'information, à partir, je vais mentionner de quelle traduction il s'agit, histoire d'en garder une trace, surtout pour mon usage personnel à l'avenir.
traduction de Michel Forstetter - 1947
Bon,là, évidemment, qui n'a pas entendu parle de Dostoievski, avec Tolstoi et Pouchkine, c'est probablement le trio d'auteurs qui vient immédiatement en tête pour ce pays, même sans les avoir lus.
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| je n'ai pas de couverture, donc voilà le jovial Fiodor |
Ah, tiens, je vois que j'avais aussi lu et apprécié l'éternel mari, il y a quelques années.. et je n'en avais plus aucun souvenir non plus, comme quoi, il ne m'a pas déplu sur le moment, mais il a vite été effacé de ma mémoire.
Donc 2 ratages pour un semi ratage.J'ai pu trouver cette nouvelle en PDF, gratuitement, donc autant en profiter pour voir si l'auteur est plus convaincant que sur les longs récits, et approfondir ma culture littéraire russe dans l'optique de l'an prochain.
et donc le coeur faible, ce serait plutôt le cerveau faible, puisque contre toute attente et ce que l'amorce de la nouvelle pouvait laisser prévoir ( 2 pistes différentes, une possible, une bien improbable vu l'époque, mais qui m'aurait fait très plaisir), c'est de folie qu'il va être question.
décidément après les histoires de fous de Tchékhov, je n'en sors pas et je ne fais même pas exprès.
et ce coeur- ou cerveau- défaillant appartient à Vassia, jeune fonctionnaire, copiste de textes de lois, issu d'une condition très modeste, plutôt malchanceux en général, d'un physique quelconque ( on sait qu'il est petit, boiteux et qu'il a les yeux bleus, donc un portrait très sommaire). Vassia partage un appartement avec son collègue de travail et meilleur ami Arkadi. tous les deux sont proches, très très proches ( et c'est là que j'ai brièvement espéré un peu d'audace, même en restant dans la chasteté et les non-dits, mais...non).
et Vassia est soudain dans une situation inattendue: tout se passe bien, et ça lui fait peur, tant il n'en a pas l'habitude.
Non seulement, la fille qu'il courtise depuis des semaines sans grand espoir vient de lui dire oui, mais en plus son chef qui apprécie son travail efficace et très propre lui confie souvent des petits travaux supplémentaires qui lui permettent d'arrondir les fins de mois ( et donc de pouvoir prétendre à la main d'une jeune femme de petite bourgeoisie qui ne roule pas sur l'or vu qu'il aura de quoi assurer leur quotidien), mais en plus lorsqu'il présente Arkadi à Lisa l'heureuse élue, le courant passe bien, ce qui lui permet d'envisager de continuer à cohabiter à 3 ( et là, on se dit qu'on va s'orienter sur une classique histoire de triangle amoureux, ou moins classique de ménage à trois assumé. Encore raté).
Mais le problème c'est que Vassia , qui avait son travail supplémentaire en main depuis 3 semaines, un temps largement suffisant pour en venir à bout, a complètement délaissé tous ses devoirs pour draguer Lisa. Et le voilà au nouvel an, avec 6 cahiers à copier, qu'il vient à peine de commencer pour le surlendemain. Sauf que.. il faut aller voir Lisa pour le nouvel an, il faut faire un détour par la boutique de cadeaux, il faut aller présenter ses voeux au chef..
3 jours pour copier 6 cahiers sans arriver à se concentrer, en s'éparpillant, tout en se mortifiant d'être aussi éparpillé. Vassia va en perdre la tête. Car jamais il ne lui vient à l'esprit d'aller sérieusement demander au chef s'il peut avoir un délai, et lui expliquant la situation, en lui donnant les pages déjà prêtes pour preuve de bonne foi, ou d'inventer une maladie diplomatique pour gagner quelques jours.. non, il préfère se tuer à la tâche et se priver de sommeil par trop de reconnaissance pour ce chef si sympathique.
Vous sentez le problème? C'est ça: non seulement les raisons de la dégringolade de Vassia sont assez ténues, à moins qu'il n'ait déjà été sérieusement dérangé auparavant, ce qui n'est jamais dit ( un peu trop enthousiaste et exalté, oui, mais dingue), et a priori, personne ne devient complètement pin-pon en 3 jours de surmenage. On tombe de fatigue, on se réveille 15 heures plus tard avec la tête dans le pâté sans trop se souvenir de ce qui s'est passé... mais on n'en vient pas à imaginer d'être envoyé au bataillon disciplinaire pour un travail supplémentaire en retard.
Pour ce coup là, je dois dire que la folie n'est pas retranscrite de manière très crédible. Même dans le cas de la salle 6, Tchékhov, qui en tant que médecin savait de quoi il parlait, rend la chose crédible en expliquant en 2 lignes que le malade est progressivement devenu zinzin en développant une névrose sur plusieurs mois.
Et donc impossible de prendre en sympathie ce gugusse parce que tout est trop précipité, Arkadi est un peu plus touchant dans ses efforts pour aider autant que possible son ami ( et paradoxalement, donc, mieux caractérisé que le personnage principal), Lisa, sa mère et son frère sont des figurants.
Par contre on a droit à un vrai pétage de plombs en règle de l'auteur qui lui part en délire absolu sur la description d'un bonnet, comment sont les couleurs, les dentelles, les rubans, et jusqu'à la nationalité de la mercière..
J'ai presque envie de dire.. on s'en tape! Il suffit de dire qu'il choisit avec grand soin le plus beau chapeau qu'il trouve comme cadeau de nouvel an pour Lisa et.. un peu plus loin il remet ça en décrivant le détail des broderies du portefeuille de Lisa.
Je ne sais pas, donne nous des raisons de nous intéresser à tes personnages, Fiodor, le décor n'a pas franchement d'importance pour une nouvelle. Dans un roman de 500 pages pourquoi pas, mais pas dans une nouvelle de moins de 90 pages...
Mais là, il y a clairement un déséquilibre entre ce qui est décrit et son intérêt pour la narrration en fait.
Après, comme toujours, il s'agit d'une vieille traduction comme souvent pour les éditions libres de droit . Une plus récente signée André Marcowicz a été publie en 2000, il faudrait que je compare, juste pour voir si le délire surexcité sur le bonnet est le fait de Dostoievski lui même ou d'un traducteur trop enthousiaste.
Mais a priori, je ne suis pas encore réconciliée avec l'auteur, même si je sais que je ne pourrais pas l'éviter dans les années qui viennent.
D'ailleurs, si j'y pense ou si j'ai l'information, à partir, je vais mentionner de quelle traduction il s'agit, histoire d'en garder une trace, surtout pour mon usage personnel à l'avenir.
traduction de Michel Forstetter - 1947
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vendredi 15 février 2019
de l'art et du cochon
Cette année, j'ai décidée d'évacuer d'emblée les sucreries dans le concept de cucul-la-praline, pour ne garder que la première partie de l'expression..
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| croquons ensemble les fruits défendus |
Et de publier ça le 15 février, logiquement, car c'est la Saint Claude ( que le calendrier facétieux colle pile le lendemain du 14 février. si vous ne comprenez pas la référence, cliquez donc sur le lien. C'est parti pour des cochoncetés.
J'ai donc le plaisir de vous présenter un long poème érotique vintage, publié en France en 1825, véritable péan aux plaisirs du plumard ( érotique certes, mais pas vulgaire), qui invoque la Grèce antique et le culte de Vénus, l'idée de faire des choses dans les montagnes avec les muses d'Appolon, les joies du gamahuchage ( je vous laisse chercher ce que signifie ce mot désuet, la pratique existe évidemment encore, rien de nouveau sous le soleil.. ou plutôt, ici, sous la pleine lune, mais doté un vocable moins ...savoureux ), du tripotage en duo - pour prendre les choses en main, c'est toujours mieux que seul(e), et de savoir varier les plaisirs et les "angles d'approche" .
Que de périphrases je suis obligée de faire pour rester " tout public". Mais c'est drôle aussi de chercher comment dire les choses sans les dire.
L'auteur anonyme insiste toujours sur le fait que les religieux de tout poils et leurs interdits peuvent aller se rhabiller, parce que bon, une partie de jambes en l'air ( et pas seulement pour avoir des enfants, même si ça peut en être une des raisons, ici mollement - si j'ose dire- évoquée presque comme "excuse" dont on sent qu'elle est assez... pipeau) est quand même un plaisir bien humain ( et à portée de toutes les mains, j'ai envie d'ajouter ;)), qu'il serait dommage de se refuser pour des raisons aussi fallacieuses que les préceptes d'une religion rigoriste quand, en substance, les cultes polythéistes l'autorisaient ou même l'encourageaient.
Par contre il est plus étrange de fustiger les athées, quand on sait que "libertin"était à l'origine un équivalent de "libre penseur" et donc par essence, athée ou quasiment. Quelqu'un en tout cas qui se fiche comme d'une guigne des principes religieux, des châtiments célestes, et ne croit en tout cas pas que s'il y a un dieu, il n'aurait rien de mieux à faire que de s'occuper en particulier de se qui se passe dans nos culottes. Et donc par glissement (....de sens, évidemment), on en est arrivé à "quelqu'un qui n'est pas trop regardant sur qui il ou elle met dans son lit.
C'était valable en 1825, ça l'est encore en 2019 quand on voit qu'il y a encore une énorme censure anti-nichons sur les réseaux sociaux, des réactions complètement disproportionnées face à des choix personnels d'adultes consentants par des gens qui veulent imposer LEUR morale. Dire "JE n'ai pas le droit de faire ça parce que MA religion me l'interdit", bon, pourquoi pas, c'est ton problème. Par contre " TU n'as pas le droit de faire ça parque que MA religion l'interdit", là, ce n'est plus recevable.
Par contre, tant qu'à choisir s'il faut vraiment une religion, moi j'ai choisi, hein, si Yarilo , dieu des galipettes dans la nature intercède en ma faveur, j'irais très volontiers sacrifier à son culte dans les meules de foin en compagnie d'un .. certain monsieur.
Alors oui, désolée, messieurs qui êtes aux hommes, mesdames qui êtes aux dames, adeptes des activités de groupe.. l'auteur se concentre sur les activités à deux ( et non "par douze") et hétérosexuelles, mais toujours joyeuses et consenties agrémentées de "mignonnes" gravures certes explicites, mais où tout le monde à l'air bien content d'être là ( ce qui fait que l'ensemble n'est pas malsain, ce n'est pas du Sade non plus).
De quoi arriver à la conclusions que nos arrière-arrières-arrières grands-mères et grand-pères étaient de sacrés polissons, et en même temps si on est là pour en sourire, c'est bien qu'il s'est passé des choses derrière les portes closes et dans les granges.
Donc voilà le lien pour consulter le texte et ses illustrations ( faut zoomer pour lire les quatrains qui leur servent de légende), mais vous êtes quand même prévenus, NSFW, pas pour les enfants, interdit aux moins de 18 ans, blablabla!
Miches rebondies, petits pains tout chauds et saucisses en veux-tu-en-voilà.
Invocation à l'amour, chant philosophique
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| je n'avais pas encore de logo pour les sujets un peu tendancieux, cette joyeuse saucisse très "en forme" fera l'affaire |
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