mardi 31 janvier 2012

Sumato - Renaud Dillies

info: cette chronique a d'abord été publiée en 2008 sur le site Peppermint-blues, pour lequel j'ai chroniqué également concerts, CD et plusieurs autres BDs. Avec pour consigne de ne pas les publier ailleurs. Le site n'existe plus, l'association a été dissoute, je reprends donc mes textes afin de les publier chez moi, considérant la consigne comme caduque. Ce n'est en aucun cas du vol, puisqu'il s'agit de ma production à la base.


Un petit bond en arrière cette fois, pour parler d’un album sorti fin 2004 et passé plutôt inaperçu.  Le dessinateur Renaud Dillies ,lauréat dans la catégorie « premier album » du festival d’Angoulême 2004 pour « Betty Blues » - qui, malgré son titre, dégageait une ambiance plutôt Jazzy –  continue sur sa lancée et se penche sur le blues avec « Sumato ».
Autant le dire tout de suite, le graphisme volontairement naïf et la représentation animalière risquent de ne pas plaire à tout le monde, d’autant qu’il n’est pas a priori un album estampillé « jeunesse ».  En effet,  le format et le style de narration font plutôt penser au roman graphique avec beaucoup de planches muettes. Un album hybride assez difficile à définir.

Donc, la trame en quelques mots. Elle est simple comme bonjour : C’est l’histoire de Sumato, un chat bassiste et son inséparable copain Herbie,  le lapin harmoniciste, qui font le bœuf ensemble après une journée de travail sans grand intérêt, trouvant dans la musique leur seule raison de vivre. Jusque au jour où l’occasion se présente pour eux d’aller jouer dans un festival. Pour Herbie, c’est l’occasion de tenter sa chance. Pour Sumato, c’est l’occasion de partir à la recherche de Sally, jolie minette chanteuse qui l’a fasciné un soir dans un bar. On y croise également des chiens policiers bornés, un loup pianiste répondant au nom de Sonny… Sonny Wolf Williamson, très précisément,  et tout un tas d’autres bestioles plus ou moins poissardes.
 
Il y a de l’humour, on sourit souvent, c’est poétique et joliment tourné,  mais les thèmes abordés restent graves .Il est question de maladie, de mort, de perte d’illusions, de solitude. Et les dernières planches sont à ce niveau là, de l’esprit blues à l’état brut, splendidement déprimantes.  Au final, l’ambiance est plutôt triste, donc, à éviter peut-être avec un public trop jeune.
Mais, en dépit d’une colorisation un peu trop criarde, et même s’il on est rétif aux mignons petits animaux,  l’album mérite qu’on y jette un regard, ne serait-ce que pour cette planche magnifique d’une terre transformée en disque de Sonny Boy Williamson,  splendide allégorie du voyage.
A noter que Renaud Dillies, en bon amateur de musique, a également par la suite rendu hommage à sa façon  à Django Reinhardt dans « Mélodie au Crépuscule », son troisième album. Un auteur à suivre...

lundi 30 janvier 2012

Mythes romains - Jane F. Gardner

J'avoue que lorsque j'ai vu l'option "Mythes romains" sur le blog bleu, j'ai décidé de me pousser à la prendre, principalement parce que à part l' histoire d'Enée et celle de Romulus et Remus, je n'avais pas d'autres exemple en mémoire, même en fouillant dans mes vieux souvenirs de cours de latin.

Et à la lecture de cet opuscule, édité chez Points, je vois mieux pourquoi.
Parce que ce que nous dit Jane Gardner, c'est que, justement la mythologie romaine est à la fois très semblable sur le fond à la mythologie grecque, mais assez différente en pratique.

Les dieux sont quasiment les mêmes que les dieux grecs, vu la propension à la religion romaine à intégrer facilement les dieux des pays conquis, et dans un cadre polythéiste, ça ne posait franchement de problème à personne d'en rajouter un ou deux de plus, c'était même la réponse classique des devins en cas de conflits, épidémies, catastrophe naturelle: créer un nouveau culte.
Mais également, ce qui intéressait le pratiquant romain, ce n'était pas de savoir quel dieux avait quelle parenté avec quel autre, ni leurs conflits, etc.. mais seulement quel dieu invoquer pour gagner une guerre, ou éloigner la maladie, ou avoir des enfants, et comment l'invoquer. D'où une flopée de sources sur les dates des fêtes religieuses, les rites extrêmement précis, mais rien en particulier sur les dieux en général. Ce qui conduisait parfois les gens de l'époque a adopter une religion plutôt théorique, j'ai presque envie de dire une superstition pure et simple: faire ceci pour tel résultat, ne pas faire cela pour éviter telle catastrophe etc... du moment qu'on se concilie les dieux, ils peuvent bien faire ce qu'ils veulent de leur côté.
Donc pas de généalogies divines farfelues, pas d'histoires truculentes à leur sujet. en fait, j'ai presque l'impression que ça n'était pas nécessaire, les romains lettrés connaissant le grec et les mythes grecs pouvaient assez facilement se référer aux sources grecques, d'où pas besoin d'en rajouter.

En fait, nous explique l'auteur, ce qui compte c'est la grandeur de Rome, de ses familles patricienne, et le vrai sujet des quelques légendes tourne toujours autour de ça, quitte à enjoliver pour mettre en valeur un ancêtre et faire remonter les plus illustres familles aux temps héroïque, afin de justifier la prise de pouvoir. Ce n'est jamais que ce qu'on fait quelques bons siècles plus tard nos monarques de droit divins: la gens Iulia était très fière de se dire descendants de Iule, alias Ascagne, fils d'Enée, petit fils d'Anchise et Venus.
Un héros et une déesse dans les ascendants, il ne restait plus qu'à faire intervenir Mars à un autre endroit de la généalogie pour justifier la prise de pouvoir du Jules le plus célèbre, qui a très logiquement fini lui même divinisé en triade avec ses deux ancêtres, par Auguste, son neveu, qui rappelait à l'occasion à tout le monde sa propre légitimité à régner.  Fûté!

Aucun souci donc pour les chroniqueurs à tordre plus ou moins un mythe pour mettre en valeur par exemple son protecteur ( l'auteur nous parle de Virgile, qui n'hésite pas à reprendre la description du bouclier imagé d'Achille dans l'Illiade , pour en donner une version à la gloire d'Auguste). Ou a reprendre au compte de Rome des légendes locales Etrusques, Volsques, Sabines en donnant le beau rôle aux romains.
D'où une profusions de versions différentes d'un même mythe, exemple, la fondation de Rome (soit par Enée, pour ceux qui veulent mettre en avant des origines grecques, soit par Romulus et Rémus pour les descendants de peuples locaux, soit une version hybride qui fait de Romulus et Remus les descendants d'Enée, en trafiquant un peu la temporalité pour combler les trous entre deux légendes qui se passent à plusieurs siècles d'écart.

Le but étant toujours de mettre en valeur soit Rome en tant que lieu élu des dieux, soit l'esprit romain et ses valeurs. l'autre grand courant des légendes met donc en scène un héros, ou une héroïne particulièrement courageux/ honnête/ généreux...en général à la demande d'une famille patricienne qui espère que la gloire d'un ancêtre célèbre rejaillira sur elle (je suis même prête à parier que beaucoup de ces ancêtres héroïques ont été créés de toutes pièces par un chroniqueur contre argent sonnant et trébuchant)

Et troisième type évoqué: les légendes explicatives, crées de toutes pièces ou sur la base d'une vague ressemblance de nom, pour expliquer une toponymie dont plus personne ne connaît l'origine ( l'exemple donné est celui de la roche tarpéienne, ou étaient exécuté les coupables de trahison. On ne sait pas pourquoi elle s'appelle comme ça, donc on brode l'histoire de Tarpéia qui aurait trahi son peuple lors de l'enlèvement des sabines). Ou un surnom familial: la gens Scaevola ( le gaucher) préférait faire remonter son surnom a un ancêtre ayant perdu une main dans une circonstance héroïque, en servant la patrie, plutôt que dans des circonstances douteuses qui peuvent faire penser à une punition de crime.
Et donc, on reste dans le même cadre: le mythe doit servir la grandeur de Rome, au moins en théorie, et non les ambitions personnelles, bien que le détournement politique soit fréquent.

Cet ouvrage court est assez, intéressant, car il met en avant tout ce cadre politique, c'est, je pense, une bonne mise en condition avant d'aborder les mythes eux-mêmes, qui sur un plan purement légendaire risquent de paraître platounets en regard de leurs modèles grecs
prochaine étape romaine donc: j'hésite entre l'Eneide ( qui parait logique, puisque je suis en train de finir l'Illiade), ou peut être les vies des douze Césars (personnages historiques, certes, mais bien dans la logique de mythification du fait politique, puisque plusieurs d'entre eux on été divinisés et en tout cas, remaniés pour paraître héroïques). a moins de trouver quelque chose de spécifique sur les Etrusques.

et aussi, une lecture pour le défi Rome de Céline!

billet rétrospectif

mardi 24 janvier 2012

Le bleu est une couleur chaude - Julie Maroh

A l'approche du festival d'Angoulême un peu de BD franco-belge s'imposait.
édition Glenat , 160 pages, 2009


Et donc, voilà un album qui me tentait bien depuis plusieurs mois, j'ai enfin pu l'emprunter à la médiathèque, et c'est une très jolie découverte. Dans un format inhabituel (160 pages) pour un sujet aussi inhabituel :la découverte et l'acceptation de son homosexualité par Clémentine, dite Clem, lycéenne.
On suit donc Clémentine de l'âge de 15 ans à 30 ans, avec ses doutes, ses difficultés à accepter sa différence, sa passion autodestructrice pour la fascinante Emma, étudiante lesbienne bien dans sa peau qui va l'aider à s'accepter peu à peu, mais non sans difficultés. Il y a aussi Valentin, le meilleur ami de Clem, homosexuel lui aussi, et leur amitié est aussi l'un des fils conducteurs du récit. Il y a le rejet, celui des camarades de classes, celui, encore plus violent de la famille de Clem. Mais aussi, l'acceptation de la famille d'Emma de la différence de leur fille. Il y a la jalousie de Sabine, petite amie en titre d'Emma.

L'histoire est triste, on le sait des les premières pages, ça finira mal. Mais le récit est mené de manière subtile, sans racolage, c'est au contraire très sensible et touchant, par petites tranches de vie au fil du journal intime de Clem. En tout cas, cet album m'a parlé, non directement, mais j'y retrouve assez la situation de plusieurs amis du temps de la fac.
Et aussi, le cadre social me parle: en 1995, Clem' âgée de 16 ans, participe aux manifestations contre le plan Juppé . J'en avais 18 à l'époque et j'y ai aussi participé, ça m'a rappelé plein de souvenirs.

Deux mots aussi du graphisme que je trouve très sympathique et expressif, tout en tonalités de gris ou seul émerge le bleu: celui des cheveux et des yeux d'Emma, le bleu d'un ballon vu de loin.. la couleur devient ce à quoi se raccroche désespérément Clémentine, son obsession.

Julie Maroh est donc une dessinatrice à suivre, notamment sur son site , bourré de jolies illustration ( j'aime bien les faunes d'aout 2011), ou elle annonce d'ailleurs la prochaine adaptation du Bleu en film par Abdellatif Kechiche. Pas mal pour une première oeuvre!

un billet pour le challenge Roaarrr du Bar à BD ;)

challenge roaarrr: prix du public Angoulême 2011
petit bac spécial BD, catégorie couleur: bleu

vendredi 20 janvier 2012

Mois anglais: le bilan

Et voilà, le mois anglais , c'est fini..


Et malgré une grosse tuile en fin d'année qui m'a empêchée de faire un "calendrier de l'avent" du 15 au 25 comme j'aurais voulu, je suis plutôt contente de mon mois so british.
Il y a eu de la lecture (9 livres, je m'épate moi même), d'époques et de genres variés, j'y tenais, du théâtre, du policier, de la SF, de l'humour, de la littérature jeunesse.

 - Terry Pratchett : Sourcellerie, Eric, les tribulations d'un mage en Aurient

 - Douglas Adams : le dernier restaurant
 - Shakespeare : le songe d'une nuit d'été
 - Dickens: un conte de Noël
 - Christie: les travaux d'Hercule
 - Grahame: le vent dans les saules
 - Doyle: la vallée de la peur

De bonnes lectures en majorités, avec une très bonne surprise (le vent) et une seule déception ( la vallée)

Il y a eu de la musique
 - Britten: a ceremony of carols
 - Greg lake

Il y a eu des images qui bougent
 - Studios Aardman: cracking contraptions
 - the monty pythons

Au final, j'aurais bien voulu en lire un de plus et faire un sujet musical ou vidéo supplémentaire.
Mais en attendant la reconduite d'un autre mois anglais, vous n'avez pas fini de voir du Pratchett ici, puisque je prévois un programme "petit bac" entièrement dédié à mon chouchou depuis l'an dernier.

Par contre, à la différence de mes camarades de challenge, je ne suis pas spécialement fanatique de l'époque victorienne, donc, hormis Dickens qui aussi une bonne surprise, j'ai préféré contourner un peu cette période. Seule déception: je n'ai pas eu le temps de lire les contes de Cantorbery, j'aurais vraiment voulu avoir une lecture médiévale dans le lot. A mettre donc d'office en tête de liste pour la prochaine édition... ou même avant.

samedi 14 janvier 2012

les tribulations d'un mage en Aurient - Terry Pratchett

Fin du mois anglais, et pour la fêter dignement, quoi de  mieux que de finir comme on avait commencé: par un Terry Pratchett de derrière les fagots.

Et donc, ayant commencé l'exploration du disque-monde par les calamiteuses (més)aventures de Rincevent, le mage qui ne connait aucun sort ( le seul qui s'était introduit de force dans sa cervelle l'ayant abandonné dès le é° tome), je continue sur cette lancée. Les tribulations est donc le 17 volume de la série du disque monde, et le 5° de la saga Rincevent, juste après Eric.
On l'avait laissé quittant précipitamment l'Enfer au grand dam des démons, on le retrouve prenant un repos bien mérité et un ennui salutaire en compagnie de son bagage à pattes,sur une île déserte où rien ne manque, excepté quelques patates ( son obsession solanacée est telle que pour lui, une femme qui propose des plaisirs dignes d'un roi parle forcément de pommes de terres). Or donc, pendant ce temps à Ankh-Morpork, un message déposé par albatros (je suis presque sure qu'il y a là un clin doeil à ce sketch) express du Continent Contrepoids - le coin d'où venait Deux Fleurs, le touriste ahuri des tomes 1 et 2 - réclame la venue immédiate du "grand Maje".  Or, QUI est le seul à orthographier "Maje", et même à l'arborer inscrit sur son chapeau flétri, afin que tout le monde le sache? Bravo! Rincevent gagne donc un voyage par téléportation en Aurient, ou il va réussir comme toujours à se mettre à dos une partie de la population sans même le faire exprès, et se faire exploiter par l'autre moitié.
En l'occurrence, l'armée rouge, qui fomente un coup d'état et compte bien se faire aider par le grand Maje dont il est question dans un petit livre rouge publié et distribué sous le manteau, au titre ô combien séditieux de " ce que j'ai fait pendant mes vacances".
Au même moment et par un de ces bon tours qu'affectionnent les dieux, Cohen le barbare décide justement de conquérir la riante cité de Hunghung, capitale du continent contrepoids.

Ce tome là est plus long, et aussi plus politique que les précédents, avec pas mal de remarques bien senties sur le totalitarisme, le communisme, des clins d'oeil à l'histoire de la Chine ( notamment l'armée de terre cuite et l'art de la guerre) et au Japon ( les guerriers en pyjama noir que Cohen appelle des nin-jaunes).
Très drôle aussi, grâce à Cohen et sa bande "la horde d'argent", rapport à la couleur des quelques cheveux qui leur reste. Un horde de 7 barbares arthritiques, ayant largement dépassé l'âge de la retraite: le vieux Vincent ( pyromane, mais qui n'arrive pas à se rappeler si on doit tuer les gens ou les incendier), le gars Popaul ( le jeunot de la bande, il n'a que 80 ans), Hamish le fou ( sourd comme deux douzaines de pots et qui planque un véritable arsenal dans son fauteuil roulant), Flagorne le malpoli ( et ses fameuses béquilles gravées " love" & "hate"), caleb l'éventreur ( pousseur du fauteuil de Hamish) et Ronald Cervelas dit "prof", rapport à son passé d'enseignant de géographie mais reconverti dans la barbarie, car à tout prendre, c'est moins risqué que la fréquentation d'une classe de 3° standard.
Et ces 7 là sont un grand, un très grand moment: quand Prof essaye de leur faire comprendre la civilisation avec des exercices ciblés ( la découverte des bains et du savon, l'achat d'un poulet au marché sans détruire la devanture et voler la marchandise, l'infiltration par les égouts pour les nuls, l'emploi d'euphémismes pour Flagorne afin de parler comme un civilisé), mais entre la franchise des barbares aux langage fleuri et la subtilité d'un bureaucrate qui demande qu'on vous coupe la tête en usant de métaphores sur les chrysanthèmes, mais qu'on vous la coupe quand même, finalement, je préfère Cohen et ses vieux de la vieille!

D'autant que grâce à eux, on a droit a des passages surprenants, même un peu mélancoliques et philosophiques, lorsqu'ils font le bilan de leur vie pour se rendre compte qu'ils sont les derniers représentants d'une espèce en voie de disparition: les héros légendaires. Ou qu'ils comparent leurs conceptions de l'autre monde. Inattendu, et plus profond qu'on pouvait s'y attendre d'un bouquin ou, par ailleurs on se marre à toutes les pages ( en fait, bizarrement, j'ai pas mal pensé au film " space cowboys" de Clint Eastwood, pour ce côté " on fait ce qu'on  sait faire, parce que sinon, ça ne vaut pas la peine de s'accrocher", j'ai eu un peu le même sentiment à la lectures de ces passages).

On a même du cynisme assez noir, d'un point de vue politique: à un moment Rincevent  s'arrête dans la campagne et demande à un paysan qui mène un buffle par une corde " certains veulent que vous restiez esclaves et d'autres que vous dirigiez le pays, ou du moins que vous les laissiez diriger eux en disant que c'est vous. On va se livrer une bataille terrible. Je ne peux pas m'empêcher de me demander... qu'est-ce que vous voulez, vous?"  réponse du paysan: " une corde plus longue, ça serait bien"
Et il faut que cette illustration cinglante de la politique soit donnée dans un roman de fantasy.

Donc voilà, un très bon tome, des références à la pelle, des remarques futées sur le gouvernement, sur ce qui fait la civilisation ( une barbarie déguisée et joliment maquillée), sur le totalitarisme, sur la métaphysique.. Pratchett ne prends pas ses lecteurs pour des ignares et se permet d'être à la fois drôle et profond. J'aime de plus en plus!

petit Bac spécial Pratchett. catégorie Métier: le mage

jeudi 12 janvier 2012

challenges 2012

C'est reparti! On continue sur la lancée de l'an dernier où je n'ai eu finalement qu'un seul échec ;)

catégorie: Ca urge!



-le challenge "Jules Verne" de Isil, à finir d'ici février 2012,faut que je me pousse aux fesses!










- le défi de littérature irlandaise de Val, jusqu'à avril 2012 (pas mal parti: 1 lecture, 2 sujets musique..)

-Jusqu'en juin prochain, c'est le challenge Reading comics de Mr Zombi qui va mettre la BD US et assimilée à l'honneur. 2 lecture à l'heure actuelle, on va essayer d'augmenter un peu, même si les comics ne sont pas mes BDs de prédilection.

-le défi "Rome" du café littéraire de Celine, jusqu'a septembre 2012
 

- jusqu'à Décembre prochain, le blog bleu de Celine reprend le défi mythologie de l'an dernier, avec quelques aménagements, et je m'en régale déjà!

-jusqu'à fin décembre, le challenge " once upon a time" de Pimpi, dédié aux contes de fée (et de sorcières aussi, hein!)
héhé, j'aime bien la tête du dragon, et au moins, ce n'est pas une image © Disney


- et aussi, le retour du petit BAC, avec encore plus de catégories!

Prénom (fille ou garçon ou surnom)
Lieu géographique (ville, pays, continent, ou lieu géographique naturel)
Métier (ou fonction)
Animal (réel ou imaginaire)
Végétal (plante, fleur, fruit, légume, arbre ou associés jardin, forêt...)
Objet
Sport / Loisir
Personne connue (réelle ou imaginaire... mais pas le titre d'une bio ou autobio)
 Partie du corps (humain)
Couleur
- le challenge " dragon 2012" de la culture se partage: à l'occasion de l'année du dragon, on se consacre à la culture asiatique.. et aux dragons! Jusqu'au 9/2/2013.

5 livres issus de pays d'Asie et 3 billets autres que lectures
et
3 billets libres sur les dragons en général

Catégorie: Y'a pas le feu au lac, on a tout le temps



- le challenge Histoire de Jelydragon est repris par Lynnae et devient illimité,  youpi!

 


- Toujours le challenge Rentrée 1220, Montjoie sainte mère, pas de limitations!

2 publiés, un en cours de lecture...





 - le défi 2€ qui court toujours pour ceux qui l'auraient oublié:

- Parce que je viens de voir ça, et que j'adore cet auteur: Un challenge Alexandre Dumas (père), on dit merci à ankya! 

Bienvenue amis curieux!

Pourquoi le Cabinet de curiosités?

Tout simplement parce qu'on y trouvait un peu de tout, par ordre de pagaille. Cette idée de collection sans thème déterminé me plaît...

Vous trouverez donc ici un peu de tout, de ce qui fait ma vie, mes loisirs: musique, lecture, voyages, etc...
Bonne lecture