samedi 17 janvier 2015

500 billets

Youhou, on y est et j'ai du mal à le croire! Peu après les 5 ans d'existence de ce blog, voilà le billet n°500.
Finalement je garde le rythme, quasiment 100 billets/an.

Après les 100 francs français, les 200 francs belges, l'assignat de 400 francs, voilà LE bifton. Pour la petite histoire, celui là, je l'ai tenu 2 fois en mains dans ma vie, la première fois en 2002, juste au début de l'euro, je travaillais dans un restaurant, un client allemand a payé avec ça, on se l'est tous passé histoire de bien le voir. La deuxième quand je bossais dans une cave à vin, pareil, un touriste étranger qui avait acheté pour une somme colossale de pinard. Ma mère venait me récupérer au boulot ce jour là, je l'ai faite rentrer dans la boutique en lui disant " viens voir un truc qu'on aura peut être plus jamais l'occasion de revoir".

Ah si , il me semble en avoir vu passer un une année à Noël quand je bossais dans la grande surface de jouets. Même topo en général, tout le monde le regarde d'un air incrédule!

Aussi incrédule que le mien quand je contemple mon blog ;)
Qui va continuer.

Je viens de commencer les révisions pour un concours territorial en patrimoine, et en feuilletant les annales je me rends compte que dire " je tiens un blog depuis 2010, où je parle de cinéma, de mes lectures.." ben finalement, si je passe les épreuves d'admission, ça risque d'être un élément intéressant à mentionner en passant lors de l'entretien d'admissibilité. Parce qu'on peut m'interroger sur mon rapport à la culture, les expos que j suis allée voir, ce que j'ai lu, les films que j'ai vus etc... Donc finalement, ce qui a commencé comme un simple loisir peut s'avérer intéressant sur un CV, ce que je n'avais absolument pas prévu.

Je n'avais pas non plus prévu de faire connaissance d'autres internautes super sympas via les challenges, avec qui j'ai des affinités alors qu'ils sont parfois à l'autre bout du pays, moi qui ait été considérée comme l'intello bizarre à éviter pendant toute ma scolarité. Et ça c'est MEGA COOL. Non je ne suis pas la seule dans ce cas et ça fait un bien fou de le savoir.

et pour rester dans le ton du précédent sujet...


Daria saison 1

Avec une semaine de retard sur la date prévue du premier samedi série de l'année, pour cause de méga-crève, voilà une série animée que j'aurais mis le temps à découvrir, puisqu'elle date de 1997. Mais j'ai des excuses: elle a été diffusée en VF sur MTV, et pendant très longtemps je n'ai pas eu le câble. Mais merci le streaming!
Et pourtant, tout le monde me disait de voir cette série, tellement " Daria c'est toi".
Ben je confirme.

Daria, donc nous raconte les mésaventures, ou plutôt les non aventures de Daria, 17 ans, lycéenne qui vient d'emménager dans une petite ville très banale des USA.  Daria porte des lunettes, une jupe noire une veste verte informe et de grosses bottes, et se fout complètement de la mode et de ce que les gens peuvent penser de son indifférence au fait d'être impopulaire. Dotée d'un sens de la répartie, d'un humour noir et cynique, elle a un peu de mal à s'intégrer dans une lycée ou la majeure partie des élèves sont nuls et décérébrés.
Daria a donc deux problèmes dans la vie: les abrutis en général, et Quinn, sa petite soeur en particulier. Il faut dire que les seules motivations de Quinn dans la vie, c'est de draguer un maximum, de contrôle "le gonflant de ses cheveux" et d'être vice présidente du club de la mode. Daria a une bonne copine, Jane, tout aussi cynique qu'elle, et ce duo aux langues bien pendues et aux cervelles fûtées fait ressortir la bêtise crasse de la plupart des habitants du patelin.

D'épisode en épisode, on rencontre peu a peu la famille de Daria et Quinn ( une mère avocate qui passe tout son temps à travailler, un père névrosé) , de Jane ( surtout son frère Trent, paumé guitariste d'un groupe de rock amateur qui n'a quasiment jamais joué en public), les élèves du lycée. Mention spéciale aux deux crétins qui me font beaucoup rire: Brittany la pompom-girl à couettes, qui si elle n'est pas très futée n'est pas méchante, et Kevin, son abruti de petit copain de l'équipe de foot américain, 24/24h en tenue de foot, plus atteint encore que Brittany. Les autres élèves à l'issue de cette première saison ne sont pas encore trop caractérisés, mais de nouveau personnages commencent à apparaître ou à être développés et ça fait plaisir.
le footeux et la pompom girl, dans toute leur puissance intellectuelle!

Plus que la personnalité cynique de Daria, c'est vraiment le duo qu'elle forme avec Jane qui ressort de l'ensemble, et ça fait plaisir de voir ces deux nanas au sens de l'humour cynique cadrer régulièrement la médiocrité de leurs congénères. En tout cas Jane augure bien, j'aime beaucoup ce personnage. Et comme elle est peintre amateur, j'attends de voir ses oeuvres qui apparemment sont visibles dans les saisons suivantes.
avoir peu d'attentes, c'est l'assurance de ne pas les voir déçues n'est-ce pas....

Maintenant: je me demande ce qui doit le plus m'inquiéter? Est-ce le fait qu'un dessin animé humoristique ressemble à s'y méprendre à un documentaire sur mes années lycée? Est-ce le fait que de tous les personnages de fiction auxquels je pouvais ressembler, il a fallu que ça en soit un présenté comme vraiment marginal? Ou bien le fait qu'à 37 ans, je lui ressemble encore? Je confirme ce que disaient mes potes en tout cas.

A part ça le graphisme est assez spécial, tout en aplats de couleurs, ça prend un moment pour s'y faire, mais ça cadre bien avec l'esprit bien décalé de la série. Daria a vraiment l'air d'une version désabusée de Vera, ma geekette préférée ( oui, dans Scoubidou)
De même que la bande son années 90, parfois assez punk, qui me plait énormément.

Donc effectivement, une découverte qui prouve que mes quelques bons amis me connaissent bien, j'ai bien accroché à cette première saison, et quel plaisir de voir des personnages féminins ouvertement cyniques. dès le premier épisode où Daria répond volontairement n'importe quoi à un test de personnalité, j'ai bien accroché, et ses répliques font très souvent mouche


Daria n'est pas déprimée, juste réaliste

Puis c'est tout bête, mais j'aime beaucoup le générique de fin qui présente les divers personnages dans des costumes très incongrus..ici Kevin

Samedi série n°1

jeudi 15 janvier 2015

l'oeil du serpent - Chiwaki Shinoda

billet en double avec le blog japonais...(sinon je risque de manquer de lectures japonaises ici :) )



Voici don "l'oeil du seprent", un recueil de contes édité chez Folio 2€ qui est en fait un condensé d'un ouvrage plus gros " de serpents galants et d'autres, contes folkloriques japonais" oulié chez connaissance de l'orient.
Comme son titre l'indique, la thématique principale sera le serpent, dans son versant folklorique.
3 parties dans ce petit livres
- les femmes serpents (7 contes)
- les hommes serpents ( 7 contes)
- belles et monstres (7 contes sur la métamorphose, avec un homme araignée, un blaireau à forme humaine, des pierres qui se changent en loups, et encore quelques serpents..)

Car le serpent folklorique japonais est doté d'une particularité ils -ou elles-  n'aiment rien tant que prendre forme humaine et se mêler aux humains qu'ils trompent facilement grâce à leur apparence. car les serpents et serpentes sont particulièrement séduisants et liés à l'élément eau. Ils peuvent faire pleuvoir sur une rizière asséché, ou au contraire boucher un puits, et réclamer un cadeau en échange de leurs services ou du fait de stopper leurs méfaits. En général le fils ou la fille de la famille.
Du coup le recueil regorge d'histoires où des cousines de Mélusine séduisent de naïfs humains, charmés par ces trop jolies filles, mais comme dans leur versant européen, malheur à quiconque verra leur vraie apparence. Mais si les serpentes utilisent surtout leur charme, les serpents utilisent en premier lieu leur pouvoir sur l'eau pour passer des "contrats" avec les humains.
Ca ne se passe pas toujours mal, remarquez, dans le conte de "la mare à Oyoshi", l'humaine et le gentil serpent semblent faits l'un pour l'autre. Mais fréquenter un serpent est quasiment toujours l'assurance de perdre à son tour son identité humaine. Sauf dans "l'oeil du serpent" où c'est la serpente inoffensive aux allures de fée qui est la première victime des circonstances.
Je suppose que dans beaucoup de cas, il s'agissait comme souvent dans les contes d'expliquer l'appellation de tel ou tel lieu dit, ou d'inspirer la méfiance instinctive des cours d'eau et marais où il est facile de se noyer ou de se perdre.

Zut, moi qui espérais une vision un peu moins négative de celle judéo-chrétienne, le serpent est parfois assimilé à l'image de l'ogre qui dévore les humains. Pas toujours heureusement.

J'ai bien aimé aussi les quelques autres contes, celui sur le blaireau changé en humain qui berne une coiffeuse et l'enlève - la femme a un sens de la répartie assez réjouissant- ou celle très originale des pierres-loups.
Un lecture très courte et à conseiller, je vais maintenant chercher le recueil complet, j'adore ces thèmes folkloriques.
s'il existe encore?
plein de textes sur les serpents!

mercredi 7 janvier 2015

triste 7 janvier..

Jusqu'à présent, c'était l'anniversaire de deux amis.. mais c'est un bien triste jour pour la liberté de la presse. Personnellement je n'étais pas une lectrice régulière de Charlie Hebdo. Il faut dire que je lis rarement la presse papier en général mais je me souviens en avoir vu quelques exemplaires de temps en temps, chez mes parents.

Mais étant d'un naturel très pessimiste et ayant un humour assez noir, j'avais commencé l'année en souhaitant une bonne extinction de masse à l'espèce humaine, dans la mesure où la connerie semble avoir pris le pas sur la rationalité dans la majeure partie du globe. Mais comme je suis sympa, je souhaitais sauver les gens dont le cerveau marchait encore un peu.
Je ne pensais pas avoir aussi vite de raison de détester encore plus l'espèce humaine dans son ensemble.
Mais voilà, même si je suis noire, pessimiste, cynique, je ne peux pas rester de marbre lorsqu'on attaque la liberté d'expression qui fait encore partie des choses que je tiens pour importantes.

En France, en Europe, en 2015 on peut encore être tué pour délit d'opinion. Pour des faits qui remontent à 9 ans. Par des crétins ramollis du bulbe qui n'hésitent pas à tuer  13 personnes et à en blesser gravement plusieurs autres pour le bien de leur copain imaginaire.
C'est débile. C'est criminel.
C'est un crime contre l'intelligence et la libre pensée.

Peu importe l'obédience des fanatiques, qu'elle soit religieuse ou politique. Le fanatique est con. Le fanatique ne se rend même pas compte qu'il est un crétin utile, manipulé par une instance bien plus maline que lui, et qui n'hésitera pas à l'envoyer commettre crimes et attentats, à le lâcher à la première occasion, et en gardant les mains propres.
Ca vaut pour les islamistes intégristes mais aussi, et j'ai failli me disputer avec une copine pour ça, pour tous les autres: pour elle , je me voile la face. Pour moi elle se voile la face. Car je lui ai rappelé aussi que les chrétiens ne sont pas blancs comme neige: entre les attaques homophones, le passage à tabac d'un sculpteur contemporain parce qu'ils n'aiment pas son oeuvre,  les commandos anti-avortement qui se soldent parfois par la mort d'un médecin... On continue la liste? Et rassurez vous, je pense bien pareil des autres religions qui massacrent la faction adverse au nom de la fraternité et de l'amour universel.

J'exècre, je vomis le fanatisme et l'extrémisme, politique ou religieux quelqu'il soit. Loin de moi de nier le danger des extrémistes islamistes radicaux, mais. Je reviens de la manifestation spontanée de soutien au journal, et malheureusement, je m'inquiète de la suite. Car là, tout le monde est d'accord pour dénoncer une attaque odieuse, mais demain?. Les vautours des différents partis étaient déjà là, à essayer de récupérer ce sinistre événement, qui en chantant l'internationale, qui en brandissant bien haut sa carte du FN

Toute ma sympathie envers les victimes, célèbres ou pas,  j'avoue que je connaissais moins l'oeuvre de Wolinski et Tignous, mais pour les gens de ma génération,  Cabu, c'était aussi un membre de la bande de Récré A2. Charb dessinait parfois dans le programme du ciné d'art et d'essai de ma ville, j'ai encore au dessus de mon bureau un autocollant fait contre l'ouverture d'un multiplexe qui condamnait les salles de ciné du centre ville. Il faudra que je le scanne avant qu'il ne s'efface

Bauer  dans le Progrès
Casal pour Le nouvelliste
Delucq pour Vosges Matin

Zep
Plantu En ligne
Salles ( l'Alsace)
Tom Poole (USA)
Francisco Olea (Chili)
Loic Sécheresse ( en ligne)
Boulet ( en ligne)
Martin Vidberg ( en ligne)
Richard Pope (Australie)
Na!
Mutio ( urtikan)
Maumont (en ligne)
Sfar ( en ligne)
el jueves ( en ligne)
Luis Quiles (en ligne)
oriol malet (en ligne)
smoussin ( en ligne)
Magnus shaw (en ligne)
Ferran martin ( en ligne)
phil costanza ( en ligne)


Rob Tornoe ( en ligne)
Bien d'autres à voir ici, je me suis efforcée de trouver les  sources, mais j'espère vivement que ces dessins seront édités en recueil.

mardi 6 janvier 2015

A la recheche de Peter Pan - Cosey

Dernier envoi dans le cadre de masse critique " collection signé", je réalise ma chance d'avoir été choisie: 5 BDs gratuites dans l'année.

J'avoue avoir eu plus de mal à choisir les 2 dernières, je me suis précipitée pour les 3 premiers choix sur ce qui me tentait le plus. Le 4° " Histoire sans héros", pris un peu par défaut m'avais bien plu, j'ai par contre moins apprécié ce dernier choix.

"A la recherche de Peter Pan " n'a en fait que peu de rapport avec le livre de JM Barrie, si ce n'est que le Héros, Melvin, l'a emmené pour le relire en voyage.
Dans les années 30, Melvin est anglais d'origine serbe, et jeune auteur prometteur. Ses deux premiers romans ont eu un certain succès, et le voilà parti à la recherche d'un sujet et d'une inspiration au fin fond d'un village perdu dans le Valais, en Suisse.
Mais, l'inspiration ne vient pas vraiment, et on découvre vite pourquoi il est venu à cet endroit précis. Il fait en quelque sorte un pèlerinage sur les traces de son demi frère Dragan, mort à cet endroit la quelques années plus tôt. Dragan était musicien, et envoyait régulièrement pas mal d'argent à sa famille aux moyens modestes pour que le petit frère fasse des études et puisse poursuivre son rêve d'être écrivain. Mais comment Dragan avait-il fait fortune en étant simple pianiste d'hôtel. C'est ce que Melvin va découvrir , mais la vérité n'est pas toujours très reluisante.
Et les montagnes cachent des mystères, à l'image de ces sources chaudes où on peut, avec un peu de chance, apercevoir une jolie fille qui se baigne, alors que l' hiver n'est pas terminé. Entendre de la musique, en pleine nuit, au salon d'un hôtel déserté. Ou bien, rencontrer au hasard d'un chemin un fuyard, soupçonné de faire partie d'un gang de faux-monnayeurs. et il faut aussi compter avec le glacier qui craque et menace de rompre à tout moment, engloutissant la vallée, le village et ses habitants, d'ailleurs , il parait que c'est ce qui s'est passé cent ans plus tôt..

donc on le voit, peu de référence directe à Peter Pan, hormis le livre de Melvin et le fait qu'il voit dans son frère un écho du personnage de Peter Pan ( et que le glacier soit vaguement associé à l'idée du dieu Pan). enfin, c'est quand même un peu tiré par les cheveux.

Mais autant j'ai adoré le cadre: les montagnes, la neige, le Baptistin recherché qui se planque en montagne, la menace du glacier qui craque, autant l'histoire d'amour entre Melvin et Evolena la sauvageonne m'a profondément ennuyée.
Pour tout dire, c'est surtout le fait que les personnages hormis Melvin - et encore - manquent de caractérisation qui me posent problème. On en revient au cliché habituel: le héros voit la fille et en tombe aussi sec amoureux parce qu'elle est jolie. Et comme par la suite elle ne dit pas vraiment grand chose ni n'a aucun trait qui ressorte, ben...oui, je m'en fiche un peu.

C'est dommage parce qu'au final cette histoire d'amour un peu cliché prend une place que j'aurais préféré voir allouée à l'histoire des faux-monnayeurs, ou au fait que cette société de village souvent perçue de l'extérieur comme idéale ne l'est pas du tout. Ce qui est mentionné dans la préface, agrémentée de photos anciennes. Après avoir lu la préface, je m'attendais presque à une sorte de western des montagnes suisses, et... non.  il y a très peu de personnages, certains n'ont qu'une ligne de dialogue, difficile dans ce cas de les prendre en sympathie, eux et leur désarroi devant l'obligation de fuir une nature imprévisible. Oui j'aurais préféré aussi un scénario qui mise sur ce point là par exemple, là j'ai l'impression qu'il veut en faire trop: la quête du frère, la file du lac, les faux-monnayeurs, le syndrome de la page blanche, tout en gardant un rythme contemplatif, et en seulement 2 tomes ( l'édition est en fait un recueil d'une BD originellement parue en 2 tomes)

Au final, un demi échec  pas un échec total, parce que je l'ai dit, dans le fond, je n'en attendais pas grand chose), mais le graphisme est plutôt sympathique, classique, mais rend bien l'immensité des paysages alpestres, à l'image de la jolie couverture.

J'ai choisi, ça n'a pas vraiment été une bonne pioche cette fois, c'est le jeu! Je dirais que des 5 volumes que j'ai reçus, ceux que j'ai préférés sont Western et Miss Endicott, suivis par Afrika.


vendredi 2 janvier 2015

et pour 2015?

A part la longue collection de challenges, qu'est-ce qui m'attends en 2015?

Déjà, niveau vacances, il y  apeu de chances que je reparte à l'autre but du monde, d'abord parce qu'économiquement, je vais essayer de rester vers l'Europe cette année, à moins d'une offre exceptionnelle ou d'un gros projet familial, mais aussi parce qu'après 3 voyages au Japon, j'ai un peu envie de changer de décor, même si j'ai adoré mes voyages dans cette zone. En tout cas, je ne retournerai pas tout de suite à Tokyo, que j'ai zappé cette année ni à Kyoto que j'ai adoré visiter seule, mais que j'ai justement bien visité au cours des différents voyages, donc j'irais plutôt ailleurs pour ne pas me lasser. Même si ce n'est qu'un au revoir mes frères et que j'y retournerai un jour forcément.Mais là, si je devais retourner au Japon dans les années  venir, j'irais plutôt vers Hokkaïdo ou Kyushu où je n'ai pas vraiment encore eu l'occasion d'aller. Ou à Okinawa.

Ce qui nous emmène sur le terrain des études: oui, je continue malgré tout les cours de japonais une fois par semaine. C'est intéressant, bon pour la mémoire et ça ne peut qu'être un avantage dans mon travail touristique, quoi qu'en dise une hiérachie un poil bornée.
hiérarchie un poil bornée, allégorie!

C'est aussi ma dernière année officiellement au conservatoire: ils ont assez vu ma tête, i faut laisser la place, même si mon instrument n'est pas un des plus demandé. Donc en attendant l'exam de juin ( si je le réussis, tant mieux, et au revoir, si je le rate, tant pis et au revoir. Plus exactement, si je réussis, je peux entrer en cycle spécialisé, qui forme les musiciens professionnels -  et là, c'est au niveau temps que ça en sera plus possible, car il me faudrait faire tant de travail personnel, plusieurs heures de musique par jour, qu'à part  arrêter temporairement de bosser, je ne vois pas trop comment faire. Et ça, même en rêve ça n'est pas possible, mon loyer ne se payerait pas seul! Par contre l'espère par la suite trouver un orchestre amateur qui corresponde à mes jours de travail décalés de ceux du reste du pays, et c'est pas gagné. Ou un prof particulier pour maintenir le niveau entre deux stages. Ou me mettre aux instruments à cordes? gnihihihi!!

Car oui, prochain stage de musique début mai, et en plus dans la région d'où vient ma famille. Ca sent la semaine à la montagne, le retour aux sources, et la tartine de saint-Nectaire sur jambon de pays et pain de seigle.

Du coup, j'aviserai cet été, quand j'y verrais plus clair avec la musique, pour décider si je reprends enfin mes études par correspondance ou si j'envisage carrément un stage linguistique de plusieurs semaines en immersion, si en comptabilisant mes années à bosser dans un musée ça peut compter en validation d'acquis de l'expérience, etc...

Mais déjà, si ma hiérachie, la même que plus haut n'est pas trop radine en jours de RTT, mi mars il y a le concours d'adjoint du patrimoine première classe, donc un cran au dessus de ce que je suis, donc, on va commencer par ça.

Je serai une fois de plus bien occupée , au moins les 6 premiers mois de l'année. Misèèèèèère, j'ai déjà besoin de vacances rien qu'à y penser!

Bienvenue amis curieux!

Pourquoi le Cabinet de curiosités?

Tout simplement parce qu'on y trouvait un peu de tout, par ordre de pagaille. Cette idée de collection sans thème déterminé me plaît...

Vous trouverez donc ici un peu de tout, de ce qui fait ma vie, mes loisirs: musique, lecture, voyages, etc...
Bonne lecture