Deuxième auteur à l'honneur en ce mois anglais: Douglas Adams, l'inénarrable créateur de la seule trilogie en 5 volumes connue à ce jour..
Et donc, après Le guide du voyageur galactique lu l'an dernier, il est temps de retourner à notre SF parodique et de retrouver nos lamentables héros de l'espace à la recherche d'une bon gueuleton, car les voyages dans l'espace intersidéral, ça creuse.
Le premier tome faisait la part belle à Ford, le touriste Beltegeusien et Arthur, l'anglais ultra moyen SPF - soit Sans Planète Fixe, rappelons que la Terre a été détruite pour laisser place à une aheum.. navettoroute? intersidérale.
Le deuxième (nom d'un petit proton, j'adore son titre!) attaque exactement là ou finissait le premier, et c'est cette fois Zaphod qui est au centre de l'intrigue.. Zaphod Beeblebrox, , l'ex-president de la galaxie, destitué pour vol de vaisseau spatial, le type qui a deux têtes qui lui servent principalement à manger tout en picolant, et trois bras ( plus pratique pour tenir 3 verres en même temps). Zaphod, donc, mu par un petit quelque chose qu'il ne comprend pas ( appelons ça, faute de mieux son inconscient) qui découvre que le président de la galaxie n'a en réalité aucun pourvoir et qu'il est l'homme de paille du vrai dirigeant spatial; qu'il a fait effacer lui même une partie de sa mémoire et qu'il ne sait pas pourquoi ( ben évidemment!), mais que ça a probablement à voir avec le fait que la moitié des autorités de la galaxie le recherche dans le but de s'en débarrasser définitivement. Ce qui est problématique, car bien évidemment, ses projets de gueuleton se trouvent bouleversés.
Difficile d'ailleurs d'en dire plus, car vouloir résumer du Douglas Adams, ce serait comme vouloir résumer, mettons.. un trip sous acide? ( j'en sais rien dans le fond, je n'ai jamais essayé, mais je suppose). Tant chaque nouvel événement en entraîne un autre, totalement inattendu, et complètement loufoque.
J'ai trouvé ce deuxième volume au final un peu moins drôle que le premier, car plus foutraque ( le premier démarrait sur une critique assez rôle de la bureaucratie, et se tenait plus en fait). Là, les séquences s'enchaînent comme en rêve, un rêve dont on émerge en se disant " Houlala,c'est la dernière fois que j'abuse du Pan Galactic Gargle Blaster"
Et pourtant, c'est drôle. C'est drôle parce qu'on retrouve Marvin l'androïde paranoïde toujours déprimé au sujet de sa non-vie électronique, et Zaphod toujours aussi imprévisible.
Dommage que Trillian ne serve toujours à rien, j'espère que le 3° tome développera un peu plus ce personnage ( car oui, je vais encore une fois abuser du Pan Galactic Gargle blaster).
C'est au final l'incongruité des situations qui est irrésistible ( Arthur qui réussit à mettre en panne un vaisseau spatial entier en mobilisant toutes les ressources de l'ordinateur central pour lui expliquer ce qu'est un thé, Arthur encore, parvenu sur une planète aux habitants préhistoriques dont le langage se résume à " gromph" et " aaaarrgh" qui entreprend de leur enseigner les règles du scrabble... etc...)
Et la parodie des concerts rock aux décors pharaoniques, au budget colossal et au son insoutenable est assez marrante aussi
Hmmm.. Disaster Area, le groupe de rock au son le plus bruyant de tout le cosmos, avec effets de scènes, et dont le leader est "mort pour un an pour cause fiscale".. hmmm Ca me fait penser à quelque chose
Gagné! En 78, ce groupe là a passé un an hors de Grande Bretagne pour causes fiscales ;)
et franchement un bouquin de SF qui fait un clin d'oeil à Pink Floyd, ça suffit à me convaincre de lire la suite, même si le scénario est parfois parti en balade sur la face cachée de la lune ou simplement manquer momentanément de raison ;)
Bienvenue amis curieux!
Pourquoi le Cabinet de curiosités?
Tout simplement parce qu'on y trouve un peu de tout, par ordre de pagaille. Cette idée de collection sans thème déterminé me plaît...
Vous trouverez donc ici un peu de tout, de ce qui fait ma vie, mes loisirs: musique, lecture, voyages, etc...
Bonne lecture
Tout simplement parce qu'on y trouve un peu de tout, par ordre de pagaille. Cette idée de collection sans thème déterminé me plaît...
Vous trouverez donc ici un peu de tout, de ce qui fait ma vie, mes loisirs: musique, lecture, voyages, etc...
Bonne lecture
samedi 17 décembre 2011
Le dernier restaurant avant la fin du monde - D. Adams
Libellés :
humour,
littérature anglaise,
mois anglais,
Science fiction
Pays/territoire :
Angleterre, Royaume-Uni
vendredi 16 décembre 2011
Eric - T. Pratchett
Et la suite ne se fait pas attendre ( en fait je triche un peu, j'ai malencontreusement lu celui-là avant Sourcellerie, et donc, comme les deux forment un diptyque, il me fallait rectifier ça... pour comprendre comment le piteux Rincevent se trouvait une fois de plus en situation délicate, à savoir concé dans le monde des démons...
Après Sourcellerie qui qui parodiait les contes des mille et une nuits et les sagas nordiques, c'est le mythe de Faust, les légendes aztèques, L'Illiade et L'enfer de Dante qui passent à la moulinette rigolarde de Pratchett... Rien que ça!
Donc, nous faisons la connaissance deFaust Eric, démonologue de.. ho, bien 13/14 ans qui réussi pour la première fois une incantation qu'il s'entraîne à maîtrise depuis des mois sans succès. Mais au lieu du démon attendu, ce sont Rincevent et son bagage qui apparaissent dans l'octogramme magique. Et Eric n'en démord pas: il est persuadé qu'il a affaire à un démon qui va pourvoir exaucer ses 3 voeux.. très originaux: Le pouvoir; la plus belle femme du monde; l'immortalité...
Mais la magie et surtout les démons qui manipulent Rincevent, dans le but de s'assurer la collaboration d'Eric, sont facétieux.
Le voeu du pouvoir sera l'occasion d'une visite dans l'empire Tezuma, les adorateurs du boa de plumes, une peuplade particulièrement sanguinaire qui a inventé la roue, mais n'a aucune idée de son utilité, et ne supporte pas qu'on lui explique. Évidemment, ça tourne mal!
Le voeu de la plus belle femme du monde va les entraîner dans le passé, pile au moment ou une armée en assiège une autre à l'aide d'un cheval de bois pour récupérer justement la plus belle femme du monde... dont on apprendra que la réputation est très très surfaite.
Le voeu de l'immortalité les emmène carrément à l'aube des temps ( l'immortalité, oui, mais depuis le début!) à la rencontre d'un créateur - car bien sur l'univers est trop compliqué pour avoir été créé par un seul créateur, qu'est-ce que vous croyez.. celui ci en l'occurrence est spécialisé, très spécialisé: en taille de cristaux de neige à 7 pointes..
Quand à l'enfer.. Hé bien, pendant ce temps les démons fomentent une révolte contre leur nouveau chef, qui a eu la mauvaise idée de réformer les punitions: plus de feu, plus de glace, plus de Rocher pour Sisyphe ou de tonneau pour les danaïdes, c'est tellement ringard. Non: l'ennui est maintenant le seul châtiment l'ambiance est celle d'un "salon d'hôtel de banlieue un dimanche après midi pluvieux, avec une bibliothèque ou il n'y a qu'un seul roman sentimental dont il manque des pages"..(j'adore cette idée)..
Autant dire que l'enfer est devenu infernal même pour les démons: obligés de torturer les condamnés à coup de soirées diapositives, à l'aide de textes de loi dont ils doivent lire l'intégralité y compris les alinéas...
L'enfer est devenu une administration!
Donc une lecture très courte (le volume le plus court pour l'instant, juste une petite centaine de pages), mais ô combien réjouissante. Ce que j'apprécie avec Pratchett, c'est qu'il ne prend ses lecteurs pour des ignares. Ses références sont nombreuses , hilarantes, et malicieusement détournées...
J'apprécie de plus en plus cette série au fil des volumes. Dans les 2 premiers tomes, les références étaient justement un peu trop axées exclusivement fantasy, et comme je n'en lis guère, j'avais l'impression d'en laisser échapper pas mal... là, avec les références qui s 'élargissent vers d'autres domaines, je suis plus à l'aise. Et je me régale.
Bon, ben... vous n'avez pas fini de voir du Pratchett ici, encore un tome pour finir les aventures de Rincevent.. ensuite je passe à celles de la Mort.
Après Sourcellerie qui qui parodiait les contes des mille et une nuits et les sagas nordiques, c'est le mythe de Faust, les légendes aztèques, L'Illiade et L'enfer de Dante qui passent à la moulinette rigolarde de Pratchett... Rien que ça!
Donc, nous faisons la connaissance de
Mais la magie et surtout les démons qui manipulent Rincevent, dans le but de s'assurer la collaboration d'Eric, sont facétieux.
Le voeu du pouvoir sera l'occasion d'une visite dans l'empire Tezuma, les adorateurs du boa de plumes, une peuplade particulièrement sanguinaire qui a inventé la roue, mais n'a aucune idée de son utilité, et ne supporte pas qu'on lui explique. Évidemment, ça tourne mal!
Le voeu de la plus belle femme du monde va les entraîner dans le passé, pile au moment ou une armée en assiège une autre à l'aide d'un cheval de bois pour récupérer justement la plus belle femme du monde... dont on apprendra que la réputation est très très surfaite.
Le voeu de l'immortalité les emmène carrément à l'aube des temps ( l'immortalité, oui, mais depuis le début!) à la rencontre d'un créateur - car bien sur l'univers est trop compliqué pour avoir été créé par un seul créateur, qu'est-ce que vous croyez.. celui ci en l'occurrence est spécialisé, très spécialisé: en taille de cristaux de neige à 7 pointes..
Quand à l'enfer.. Hé bien, pendant ce temps les démons fomentent une révolte contre leur nouveau chef, qui a eu la mauvaise idée de réformer les punitions: plus de feu, plus de glace, plus de Rocher pour Sisyphe ou de tonneau pour les danaïdes, c'est tellement ringard. Non: l'ennui est maintenant le seul châtiment l'ambiance est celle d'un "salon d'hôtel de banlieue un dimanche après midi pluvieux, avec une bibliothèque ou il n'y a qu'un seul roman sentimental dont il manque des pages"..(j'adore cette idée)..
Autant dire que l'enfer est devenu infernal même pour les démons: obligés de torturer les condamnés à coup de soirées diapositives, à l'aide de textes de loi dont ils doivent lire l'intégralité y compris les alinéas...
L'enfer est devenu une administration!
Donc une lecture très courte (le volume le plus court pour l'instant, juste une petite centaine de pages), mais ô combien réjouissante. Ce que j'apprécie avec Pratchett, c'est qu'il ne prend ses lecteurs pour des ignares. Ses références sont nombreuses , hilarantes, et malicieusement détournées...
J'apprécie de plus en plus cette série au fil des volumes. Dans les 2 premiers tomes, les références étaient justement un peu trop axées exclusivement fantasy, et comme je n'en lis guère, j'avais l'impression d'en laisser échapper pas mal... là, avec les références qui s 'élargissent vers d'autres domaines, je suis plus à l'aise. Et je me régale.
Bon, ben... vous n'avez pas fini de voir du Pratchett ici, encore un tome pour finir les aventures de Rincevent.. ensuite je passe à celles de la Mort.
Libellés :
fantasy,
humour,
littérature anglaise,
mois anglais
Pays/territoire :
Angleterre, Royaume-Uni
jeudi 15 décembre 2011
Sourcellerie - Terry Pratchett
Après avoir déjà lu la huitième couleur et le huitième sortilège, j'ai longuement hésité sur le chemin à prendre quand à la suite des annales du Disque monde entamé l'an dernier pour le défi fantasy.
Continuer sur les aventures de Rincevent?
Bifurquer sur celles de la Mort?
Prendre les livres dans l'ordre de parution et donc attaquer les cycle des sorcières?
Bon, c'est finalement Rincevent qui a eu ma préférence, juste parce que le mage le plus calamiteux de toute l'histoire de la magie vaut le détour.
Donc, nous retrouvons dans Sourcellerie notre ami Rincevent, toujours aussi doué pour se trouver au mauvais moment au mauvais endroit, en train de tirer au flanc à sa bonne habitude, pile au moment où un Sourcellier fait une entrée fracassante à l'université de l'invisible, pour réclamer le titre d'archichancellier de l'université.
Un sourcellier, c'est en quelque chose un mage au carré. Car si le huitième fils d'un huitième fils nait mage, le huitième fils d'un mage nait Sourcellier, c'est à dire détenteur de la magie primordiale, incontrôlable et aux effets secondaires assez surprenant, les fuites de sourcellerie on une fâcheuse tendance à métamorphoser tout ce qu'elles croisent en matière plus ou moins comestible, ou plus ou moins vivant, voire les deux à la fois.
Thune, car c'est son nom, âgé d'une dizaine d'années, et plus doué que l'ensemble des mages du disque monde, vient donc réclamer la charge d'archichancellier et le chapeau qui va avec. Par une coincidence extraordinaire, c'est justement le moment ou le chapeau décide d'être volé (oui décide!), et ou Rincevent décide de prendre le large.
Et par une coincidence encore plus extraordinaire, Rincevent, se retrouve évidemment nez à nez avec Conina, voleuse de petit format en robe à fleurs, lanceuse de couteaux émérite et digne fille de son père Cohen le barbare qui l'entraine à la poursuite du fameux chapeau ( à noter que Conina rêve de devenir coiffeuse, mais on peut difficilement suivre la carrière qu'on veut quand on descend du plus célèbre aventurier barbare du disque.. l'hérédité, tout ça..)
Et une fois de plus c'est savoureux.. après avoir tourné en dérision les classiques de la fantasy dans les deux premiers volumes, cette fois, ce sont les récits d'aventures ( pirates inclus) et les contes de milles et une nuits et la myhtologie nordique qui font les frais de l'imagination débordante de l'ami Pratchett.
Car Conina et Rincevent vont aller entre autres visiter le palais du Sériph Créosote, homme riche qui n'aime rien tant que les femmes du harem lui racontent des histoire, faire voler un tapis volant particulièrement farceur, embarquer dans leur périple Nijel, héros barbare depuis trois jours en autoformation par correspondance. Et finalement assister au réveil des géants des glaces qui profitent de la panique générale provoquée par le sourcellier pour essayer de reprendre la mainmise sur le disque. Rien que ça.
Un régal.. j'aime énormément les comparaisons délirantes qui émaillent le récit, du style " il ouvrit et ferma la bouche plusieurs fois d'affilée, vivante image d'un poisson rouge qui s'efforce de comprendre le concept des claquettes"... Soooo british!
Et quel plaisir de retrouver le Bagage, qui découvre les effets de l'alcool et se prend une gigantesque gueule de bois (car oui, une malle qui a la gueule de bois, c'est drôle!)
Prochaine étape:Faust Eric.
Car Sourcellerie finit en laissant une fois de plus Rincevent en mauvaise posture, une fois de plus direz-vous, à suivre dansFaust Eric. Vite Vite, la suite!
( ha oui, au passage: J'ai du emprunter Sourcellerie à la médiathèque, car les nigauds de chez Pocket ont eu la mauvaise idée de changer leurs jacquettes pour la réédition, et de passer d'une tranche grise à une tranche blanche.. Or Sourcellerie est le seul de la saga Rincevent que je n'ai pas pu trouver
avec tranche grise.. et j'ai horreur des éditions dépareillées!) Donc si quelqu'un parmi vous l'a avec la tranche grise et souhaite s'en séprarer, je suis preneuse.
Continuer sur les aventures de Rincevent?
Bifurquer sur celles de la Mort?
Prendre les livres dans l'ordre de parution et donc attaquer les cycle des sorcières?
Bon, c'est finalement Rincevent qui a eu ma préférence, juste parce que le mage le plus calamiteux de toute l'histoire de la magie vaut le détour.
Donc, nous retrouvons dans Sourcellerie notre ami Rincevent, toujours aussi doué pour se trouver au mauvais moment au mauvais endroit, en train de tirer au flanc à sa bonne habitude, pile au moment où un Sourcellier fait une entrée fracassante à l'université de l'invisible, pour réclamer le titre d'archichancellier de l'université.
Un sourcellier, c'est en quelque chose un mage au carré. Car si le huitième fils d'un huitième fils nait mage, le huitième fils d'un mage nait Sourcellier, c'est à dire détenteur de la magie primordiale, incontrôlable et aux effets secondaires assez surprenant, les fuites de sourcellerie on une fâcheuse tendance à métamorphoser tout ce qu'elles croisent en matière plus ou moins comestible, ou plus ou moins vivant, voire les deux à la fois.
Thune, car c'est son nom, âgé d'une dizaine d'années, et plus doué que l'ensemble des mages du disque monde, vient donc réclamer la charge d'archichancellier et le chapeau qui va avec. Par une coincidence extraordinaire, c'est justement le moment ou le chapeau décide d'être volé (oui décide!), et ou Rincevent décide de prendre le large.
Et par une coincidence encore plus extraordinaire, Rincevent, se retrouve évidemment nez à nez avec Conina, voleuse de petit format en robe à fleurs, lanceuse de couteaux émérite et digne fille de son père Cohen le barbare qui l'entraine à la poursuite du fameux chapeau ( à noter que Conina rêve de devenir coiffeuse, mais on peut difficilement suivre la carrière qu'on veut quand on descend du plus célèbre aventurier barbare du disque.. l'hérédité, tout ça..)
Et une fois de plus c'est savoureux.. après avoir tourné en dérision les classiques de la fantasy dans les deux premiers volumes, cette fois, ce sont les récits d'aventures ( pirates inclus) et les contes de milles et une nuits et la myhtologie nordique qui font les frais de l'imagination débordante de l'ami Pratchett.
Car Conina et Rincevent vont aller entre autres visiter le palais du Sériph Créosote, homme riche qui n'aime rien tant que les femmes du harem lui racontent des histoire, faire voler un tapis volant particulièrement farceur, embarquer dans leur périple Nijel, héros barbare depuis trois jours en autoformation par correspondance. Et finalement assister au réveil des géants des glaces qui profitent de la panique générale provoquée par le sourcellier pour essayer de reprendre la mainmise sur le disque. Rien que ça.
Un régal.. j'aime énormément les comparaisons délirantes qui émaillent le récit, du style " il ouvrit et ferma la bouche plusieurs fois d'affilée, vivante image d'un poisson rouge qui s'efforce de comprendre le concept des claquettes"... Soooo british!
Et quel plaisir de retrouver le Bagage, qui découvre les effets de l'alcool et se prend une gigantesque gueule de bois (car oui, une malle qui a la gueule de bois, c'est drôle!)
Prochaine étape:
Car Sourcellerie finit en laissant une fois de plus Rincevent en mauvaise posture, une fois de plus direz-vous, à suivre dans
( ha oui, au passage: J'ai du emprunter Sourcellerie à la médiathèque, car les nigauds de chez Pocket ont eu la mauvaise idée de changer leurs jacquettes pour la réédition, et de passer d'une tranche grise à une tranche blanche.. Or Sourcellerie est le seul de la saga Rincevent que je n'ai pas pu trouver
avec tranche grise.. et j'ai horreur des éditions dépareillées!) Donc si quelqu'un parmi vous l'a avec la tranche grise et souhaite s'en séprarer, je suis preneuse.
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