
Réflexion faite, grand bien m'en à pris, car au final, le résumé ne correspond pas vraiment au contenue ( "un merveilleux éloge de la maternité" d'après l'éditeur.. rien que ça, ça m'aurait dissuadée d'entrée, de peur de tomber sur quelque chose de gnangnan).

Et elle a un rôle récurrent dans la nouvelle.
Par contre sur le contenue lui même, je suis plus réservée: ca commence bien, par un évocation de sa petite enfance par le héros, qui perd sa mère en bas âge, et n'arrive plus bien à distinguer dans ses souvenirs lesquels datent de sa mère et lesquels datent de sa belle mère. d'autant que le père et la belle mère se sont arrangés pour qu'ils ne fasse absolument plus de distinction, la seconde femme se comporte exactement comme un décalque de la première.
Là dessus, bon, on a franchement du mal à saisir l'intérêt de la chose, car l'amour du père et de la mère de substitution devient plutôt étouffant, peu de scènes en dehors de la maison familiale, on est assez proche du huis clos, parents qui abandonnent le demi-frère sans ciller (une raison est évoquée: l'action se passe à une époque ou la conscription n'était obligatoire que pour le second fils d'une famille, le premier étant exempté comme soutien de famille, l'auteur nous dit qu'il n'était pas rare de "louer" en quelque sorte le second garçon à une famille d'accueil pour lui éviter le service militaire...Mais franchement lorsque le père meurt et fait promettre à son fils d'épouser une fille qu'il lui désigne d'office afin de se mettre tous deux au service exclusif de la mère, on se dit qu'on est plus proche de parents abusifs que d'autre chose. Limite, le lecteur est content pour le héros que sa mère adoptive meure aussi assez vite pour qu'il puisse enfin vivre à sa guise.
Donc je dirais que je l'ai trouvé pas mal, sans plus, il ne me laissera pas non plus un grand souvenir, mais méfiez vous du résumé trompeur!

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