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Pourquoi le Cabinet de curiosités?

Tout simplement parce qu'on y trouve un peu de tout, par ordre de pagaille. Cette idée de collection sans thème déterminé me plaît...

Vous trouverez donc ici un peu de tout, de ce qui fait ma vie, mes loisirs: musique, lecture, voyages, etc...
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mercredi 30 avril 2014

Le sceptre d'Ottokar - Hergé

Mois Belge oblige, comment passer à côté du plus célèbre dessinateur du pays.

Il faut dire que je suis novice en matière de Tintin, hé oui.. j'avais essayé d'en lire quand j'étais gamine, et je n'avais pas accroché. Donc, j'ai pris, au pif, le premier tome trouvé chez un bouquiniste, et c'est parti pour les aventures de Tintin, qui se retrouve ici embarqué malgré lui dans une tentative de putsch en Syldavie, obscur petit pays des balkans: des révolutionnaires on prévu de dérober le sceptre royal, et sans l'insigne de son pouvoir, Muskar XII , actuel roi du pays, devra abdiquer. simple comme bonjour! Par un concours de circonstance, Tintin accompagne un savant, le professeur Halambique, parti étudier la sigillographie en Syldavie. Mais le professeur est louche, et Tintin ne tarde pas a découvrir le pot-aux-roses: c'est un coup monté pour destituer le chef d'état. Il va falloir avertir le roi, ce qui n'est pas gagné, dans ce pays où la corruption règne à tous les niveaux. Hélas le sceptre est volé avant que le souverain soit averti, il va donc falloir le retrouver.

Bon, ben, finalement, je n'accroche pas plus que quand j'étais plus jeune, mais au moins je peux dire ce qui me gène: Hergé est un bon dessinateur, mais comme scénariste, j'ai du mal. La même BD avec un autre scénariste en fait, je pense que ça serait mieux passé. Ici, j'ai un petit souci avec la narration, parfois trop bavarde : sans mentir, je n'ai jamais vu autant de texte dans une même bulle, certaines prennent plus des deux tiers de la case, là où une notation comme " après avoir tout raconté à la police".

voilà ce que je veux dire en parlant de bulles immenses. en fait, le même texte scindé en 2 bulles plus petites aurait été plus "digeste"
 Et parfois c'est l'inverse, il y a des trous narratifs : le vol de l'avion par exemple: hein? mais.. chais pas, une case, où on voit Tintin s'approcher pour voler un avion non, ça n'aurait pas été de trop. Non, on le voit dans la campagne se demander " tiens un avion où va-t-il atterrir", puis deux gardes qui discutent.. et Tintin aux commandes de l'avion déjà dans le ciel.

Après, mais ça c'est une constante, sauf que ça me fait toujours marrer: quand un BD se passe à l'étranger, ici, un pays dont l'écriture et la langue est cyrillique ( voir " gendarmaskaia" écrit en alphabet cyrillique), c'est bête à souligner mais: le héros n'est pas censé comprendre, d'où l'incompréhension avec les deux paysans qu'il rencontre en arrivant dans le pays. Sauf que par la suite, ben, tout le monde parle couramment français, la police, le quidam, même les conspirateurs entre eux. Même les panneaux, les tracts, les lettres sont en français, pas la moindre petite convention graphique pour essayer de continuer sur la lancée , chais pas moi, un R ou un N à l'envers par ci-par là, juste pour la forme?  dommage, il avait commencé , mais n'a pas poursuivi sur sa lancée. Mais c'est marrant, la devise syldave '" Eih bennek, eih blavek"  sonne très belge en fait !
voilà quelque chose comme ça, ça aide l'immersion dans le contexte " étranger"

Je sais, je pinaille, la BD date de 1938, le langage graphique  n'était pas encore vraiment en place. Mais bon, du coup, pour une BD de 1938, c'est pas mal, sauf que, d'un point de vue narratif, et c'est ce qui compte le plus pour moi, ça a assez mal vieilli.

Par contre il est très intéressant de voir qu'une BD de 1938 par le tentative de coup d'état, de menaces d'invasion entre 2 pays voisins ( la Syldavie et la Bordurie) avec un traitre nommé Musstler. Toute ressemblance avec DEUX dictateurs de l'époque... LA première édition était d'ailleurs en noir et blanc, la version colorisé date de 1947, donc , après les tristes événements qui menaçaient. C'est la réédition que j'ai, donc je le mentionne après avoir fouillé le net: album colorisé avec la colaboration d'une autre célébrité de la BD belge: Edgar P. Jacobs

En fait voilà: graphiquement, j'aime bien, narrativement,  beaucoup moins, mais le contexte et la transposition des événements de l'époque sont très intéressants. Du coup je l'ai lu avec intérêt, mais sans être passionnée par l'histoire, si vous voyez ce que je veux dire.
Bon j'ai encore le Crabe aux pinces d'Or et On a marché sur la lune, quelque part, donc je re-tenterai le coup
Bd+ classique
pays imaginaires: la Syldavie et la Bordurie
un roi
une première lecture ( sur 3) pour le challenge tintin de Myrtille!
idée 142: quelque chose avec des poils: un chien

mardi 29 avril 2014

Titus d'Enfer - Mervyn Peake

Voilà un livre qui m'aura bien donné du fil à retorde, involontairement. On me l'ai pre^té il y a bien 2 ans maintenant, et à chaque fois que j'ai commencé à le lire, il m'est arrivé un contretemps: soit j'étais malade et je n'arrivais pas à me concentrer ( et la salle d'attente du docteur est parfois très bruyante), soit c'était une invasion de touristes au travail ( m'obligeant à lire paragraphe par paragraphe , et donc me forçant à revenir sans cesse en arrière), un décès dans la famille, etc.. ( y'a Paris, Ma bonne ville de Robert Merle aussi, qui subit le même genre de malédiction)

De plus après l'avoir lu, j'ai aimé, mais j'ai du mal à le qualifier. impossible de lui trouver une étiquette. Je peux dire ce qu'il n'est pas, mais pas ce qu'il est . Ce n'est pas du roman standard, ce n'est pas de la science-fiction, ce n'est pas à proprement parler du fantastique ni de la fantasy. Le plus approchant, ça serait onirique? grotesque?
pourtant le sujet de base est simple:
la vie, au quotidien de la noble famille de Gormenghast et de leurs domestiques dans son immense château, sur un peu plus d'une année.
Il y a Lord tombal, le comte de Gormenghast, un homme depressif et solitaire, qui passe le plus clair de son temps dans sa bbibliothèque.
Il y a la comtesse Gertrude, sa femme, une géante qui se désintéresse de tout, à l'exception des animaux. Et encore, pas tous: elle élève exclusivement une armée de chats blancs et des oiseaux de toutes sortes.
Il y a Fuschia, leur fille. Ses parents ne se préoccupent absolument pas d'elle, d'où une nature plutôt asociale, ses seuls contacts humains sont Nannie Glu, sa vieille nounou et le docteur Salprune ( qu'elle nomme docteur Prune), qui joue presque le rôle de père de substitution pour elle.
Voilà pour la famille.
Autour d'eux gravite un monde de domestiques, tous plus étranges les uns que les autres: Nannie Glu, qui s'est occupée de Fuschia depuis sa naissance, une vieille dame minuscule qui passe son temps à geindre; Craclosse, le valet du compte, grand et maigre, déginguandé, dont les articulations craquent au moindre pas; et Lenflure, le cuisinier, énorme, bruyant, vulgaire, l'anthithèse du distingué Craclosse ( les deux se vouent d'ailleurs une antipathie féroce)
Il y a encore plus épisodiquement, les jumelles Cora et Clarisse, soeurs absolument identiques de Lord Tombal, deux ambitieuses idiotes qui rêvent de pouvoir et se morfondent sans cesses sur leur "grandeur passée" que leur à volé Gertrude ( pourtant, un des rares personnages qui se fiche totalement de l'idée de pouvoir);  Irma Salprune, la soeur du docteur, une vieille fille maigrichonne qui se croit un parangon d'élégance raffinée; et Grisamer ( puis dson fils Brigadin qui prend la relève), les vieux gardiens des traditions.

Car toute cette famille vit au rythme de traditions ancestrales, réglées comme du papier à musique, qui doivent prévoir tous les cas de figure possible, on fait ceci tel jour à telle heure, et il ne faut pas avoir une seconde de retard, sinon.. c'est une catastrophe ( pour qui?).

Tout ce petit monde vit plus ou moins reclus dans un château au proportions gigantesques, entouré d'une région indéterminée où vivent les gens de l'extérieur: les Brillants sculpteur, un peuple qui s'est spécialisé dans la sculpture sur bois, et une fois l'an, le monde intérieur rencontre le monde extérieur lors d'une expositions ouù le comte choisit les sculptures qui lui plaisent le plus, pour les exposer dans son musée personnel où personne ne va jamais. Le monde des sculpteurs est d'ailleurs lui aussi soumis à des règles très strictes auxquelles il ne faut pas déroger..

On en est là, au début du livre quand se produisent au même moment deux événements qui vont mettre à mal cette organisation taillée sur mesure: la naissance tant attendue de Titus le nouveau fils de la famille. Tout le monde ou presque s'en fout. Fuschia continue à se penser fille unique ( mais commence à développer des envies de révolte contre le système), le comte et la comtesse ont fait leur devoir, et seule Nannie s'intéresse au nouveau venu ( qui pur couronner le tout est moche, avec un crâne proéminent et des yeux violets vif). Mais les festivités de son baptême vont mettre au jour les inimitiés entre Lenflure et Craclosse, entre Gertrude et les Jumelles, entre Fuschia et le monde entier.

Et, plus important encore, c'est le moment que choisit Finelame, un commis de cuisine de Lenflure, pour se faire la malle et s'insinuer de plus en plus dans la famille: car Finelame rassemble deux qualités redoutables, il est à la fois ambitieux et intelligent, et voit de suite quel parti il peut tirer des rivalités et des situations. son projet étant d'arriver au somment de la hiérachie, quitte à passer par des voies détournées, malhonnêtes ou illégales: arriver chez Fuschia par les toits, se faire présenter au docteur, via le docteur, s'insinuer chez les jumelles et mettre de l'huile sur le feu - c'est le cas de le dire, en les poussant à incendier la bibliothèque de leur frère. Se présenter tout à fait par hasard et sauver la famille, devenir l'homme providentiel, être partout, etc...

J'ai bien aimé ce récit énorme, à la narration éclatée ( souvent des chapitres qui se suivent dans le récit se précèdent dans l'histoire, c'est aussi tordu que l'architecture du château), aux personnages farfelus ( J'aime beaucoup Fuschia et le docteur, dandy presque trop élégant pour ce lieu décrépi, j'ai plus de mal avec Nanny, qui synthétise 3 traits que je déteste dans la réalité: la vieille dame qui parle et n'écoute jamais + la vielle dame qui se plaint sans cesse" ha mon pauvre coeur, mes pauvres os..."+ a vieille dame qui donne des surnoms idiots à tout le monde ( moi roi, mon coeur, ma furie, ma folie, ma fourbue...)
Par contre j'ai moins aimé les incursions dans le monde du dehors, finalement rop peu différent dans sa hiérarchie que celui de l'intérieur.

Mais didiius, que c'est épuisant à lire, il faut une attention de tous les instants. J'ai essayé de penser à une adaptation ciné. Ca serait quasiment impossible, il y a des moments que je verrai bien en dessin animé, d'autres en jeu de marionnettes. Mais vu que le décor et son immensité jouent un rôle central dans l'histoire, ça serait quand même une tâche ardue.
La préface parlent de l'erreur qu'il y aurait à le comparer à du Kafka, et en effet, je n'ai pas eu cette sensation à la lecture, pour moi ça serait plutôt l'équivalent écrit des prisons de Piranese ( architectures démentes et personnages minuscules qui s'y perdent), parfois de Brughel ( la cuisine)
Je vous assure, pour moi c'est l'équivalent de ça, en littérature.
apparemment il peut rentrer dans le lot pour son influence sur le fantastique, 'auteur a plus ou moins été comparé à Tolkien, donc bon...
lieu isolé, avant 1950: le château ( et la montagne ) de Gormenghast
ben , auteur anglais, une fois  de plus!
un comte et une comtesse
idée 71: quelque chose dont ont peut être phobique: l'orage, les éclairs, ( pas mon cas!)

lundi 28 avril 2014

Le Faucheur - Terry Pratchett

Bon anniversaire à Terry Pratchett , né un 28 avril. Et à cette occasion, c'est lecture commune chez les geeks.
pour s'en sortir dans cette forêt de tomes

Après avoir lu quasiment tous les tomes liés à Rincevent (il me manque le dernier Héros, que je n'ai pas trouvé, et Allez les mages) le mage qui ne connait aucun sort, j'ai obliqué vers la Mort, au motif que je l'ai croisé plusieurs fois dans les tomes mentionnés,  et que j'adore ce personnage.
réedition: je trouve cette couverture de Marc Simonetti plus réussie que l'originale en fait

après Mortimer l'an dernier, j'ai logiquement enchaîné sur "le Faucheur". Dans Mortimer, la mort partait en vacances avec le résultat qu'on sait ( son apprenti avait mis une jolie pagaille dans le continuum spatio-temporel en décidant de sauver une de ses "clientes"). Cette fois, la Mort se retrouve mis à la retraite anticipé par son chef: car oui, la Mort  a un supérieur, il n'est la Mort que pour le disque-monde, c'est Azrael qui supervise tout ça, renseigné par son équipe de "contrôleurs du temps". La Mort a tendance a développer une personnalité, et au goût des contrôleurs, c'est inacceptable. Avoir une individualité, c'est vivre, la Mort ne peut vivre, c'est incompatible avec son travail, CQFD. La Mort est donc mis à pied. Les contrôleurs ont juste oublié un détail qui a son importance. Tout ce qui vit doit mourir. C'est vrai partout dans l'univers et aussi sur le disque. Or on a oublié de prévoir un successeur, et tant qu'il n'y en a pas, tout ce qui doit mourir à ce moment là se retrouve coincé entre 2 états. Tout! Humains, animaux, plantes...
Et tous ces esprits n'ayant nulle part où aller vont déclencher une épidémie de "mort-vivantitude" Sur le disque. Même les objets inanimés vont être contaminés par l'excès de force vitale non recyclée.

Pendant que la Mort, devenu vivant, donc mortel (oui, suivez un peu!) décide d'aller utiliser le temps qu'il a enfin en se servant de ses talents en tant que faucheur professionnel chez une paysanne nommé Melle Trottemenu, à l'université de l'Invisible, Vindelle Pounze, 130 ans ( équivalent humains? ou 130 années discales?) attend impatiemment de mourir. Comme il est mage, c'est pratique: il connait déjà l'heure de son départ à la minute près, ce qui permet déjà de l'inscrire sur son agenda , et de se voir offrir un véritable "pot de départ" par ses collègues. Mais la Mort n'est pas au rendez vous, il ne reste donc au fantôme de Vindelle qu'à réintégrer son corps devant ainsi le premier mage-zombie d'Ankh-Morpork.

Inutile de développer plus, c'est quasiment impossible à résumer. sachez seulement que ce livre contient
sans le titre c'est encore mieux . Un illustrateur que je vais suivre de près

- La Mort en salopette et sabots ( j'aime beaucoup la couverture qui parodie l'angélus de Millet)
- Un mage zombie
- le "club du nouveau départ", un véritable syndicat de monstres qui réclame l'égalité des droits avec les vivants. On y trouve un zombie qui tague ses revendications sur les murs, deux vampires parvenus, un esprit hurleur affublé d'un défaut d'élocutions qui doit donc se contenter d'écrire ses hurlements sur un papier et de les glisser sous les portes. Un "homme -garou", un loup tout à fait classique qui une fois par mois est victime d'un sort: il cesse de hurler à la lune, perd ses poils, parle et marche. Et le seul cas connu de croque-mitaine agoraphobe, qui ne se montre jamais.
- l'apparition de la Mort aux rats ( et de la Mort aux puces, car chaque espèce a droit à la sienne)
- une cendrillon septuagénaire.
- un duel à la faux entre la nouvelle Mort et l'ancienne Mort, façon Western
- une référence aux "aventuriers de l'arche perdue"
- une génération spontanée de boules à neiges et de caddies de supermarché
- un pleine bouteille de sauce " wow-wow"
- des jurons qui se matérialisent ex-nihilo ( à cause de la force vitale en surplus), et suivent leur "papa" sous forme de petits monstres. Et il faut préciser que l'Archichancelier Mustrum Ridculle a le langage d'un marin fin saoûl...

Après, je n'ai pas aimé ce tome à 100%, moins que Mortimer par exemple. Tout ce qui a trait à la Mort et à ses aventures champêtre est excellent, à la limite du métaphyqique. Et le personnage évolue de manière de plus en plus humaine, après avoir fait l'expérience de l'angoisse de la mortalité. Et son amitié avec les villageois, avec une fillette, et avec sa patronne est vraiment adorable. Il est "chou" (enfin, si on peu dire qu'un squelette de 2 m 10 armé d'une faux est chou)
Tout ce qui a trait à Vindelle et au club du "nouveau départ" est très drôle aussi.
J'ai moins accroché à l'histoire de l'invasion de boules à neiges et de caddies et au supermarché comme allégorie de la zombification des masses. En fait, c'est une image trop facile je trouve. Et pas génialement exploitée ( Ca donne l'impression que l'auteur est parti sur une idée et ne savait plus trop quoi en faire, donc est brutalement passé à autre chose. De trop terrestre. Qui ne cadre pas avec la "réalité" habituelle du disque. Donc même s'il y a des moments drôles ( et si, enfin! la bande de bras cassés de l'université de magie arrive à faire des sorts dignes de ce nom), je ne sais pas, ça fait un peu cheveux sur la soupe, ça cadre mal avec le ton finalement assez pessimiste mais poétique des aventures de la Mort, ou pessimiste-rigolos des aventures des morts vivants.
le club du nouveau départ ( illu de Paul Kidby)
Avec en prime, une petite référence interne au Fabuleux Maurice et ses rongeurs savants (qui est LE roman du disque monde que j'ai préféré jusqu'à présent). Et en fait, le Faucheur est antérieur à Maurice, Je me demandais pourquoi la référence avait un truc qui clochait:
Dans Maurice, la supercherie n'est découverte que tard dans le roman, et la Mort aux rats existe depuis déjà un certain temps
Dans le Faucheur, on dit incidemment que Maurice et sa bande ont été chassés d'une ville pour avoir tenté d'arnaquer les habitants. Et la Mort aux rats n'apparait ( n'est créé) que bien plus tard.


Mais c'est dit, à ce jour mes chouchous restent la Mort et Cohen le barbare, suivis de près par Rincevent (enfin, précédés, en hurlant et en courant le plus vite possible, par Rincevent)
Bon ben , si je ne trouve pas le Dernier Héros, j'enchaînerai sur " accros du roc"
Quand je pense qu'il y a une adaptation ou la Mort est doublé par Christopher Lee, c'est l'évidence même, il doit bien être le seul acteur au monde à pouvoir parler en majuscules!
spécial Pratchett
Ben, comme qui dirait.. auteur anglais, hein...
monde imaginaire récent: le disque-monde
idée n°16: un outil: la faux!