samedi 21 février 2015

Ca fait du bien là où ça fait mal

Soyons clairs. Je n'ai pas lu 50 nuances de conneries et je ne le lirai pas. Je n'ai pas vu le film et je n'irais pas le voir. Ca n'est pas mon truc. Par contre les critiques de l'un et de l'autre m'ont souvent faite rire et confirmé que ce n'est pas la peine que j'essaye, ça serait une perte de temps qui peut être profitablement utilisé à autre chose.

Alors oui, je sais, C'est un comportement absolument pas ouvert à la découverte d'un plaisir couplable, blablabla. Certes. Mais prenons un exemple concret, avec une truc que je n'aime pas et que presque tout le monde adore: le melon (non pas celui qui va avec les bottes de cuir, même s'il sera bien question de bottes de cuir d'ici la fin de l'article). La cucurbitacée sucrée.

Rien à faire, c'est vraiment un truc que je déteste. J'ai essayé, plusieurs fois même. Mais non, rien que l'odeur m'écoeure profondément. J'ai eu droit à " mais c'est parce que tu es tombée sur un mauvais, ils ne sont pas tous pareils, rééssaye". C'est toujours non t: je déteste le melon. Sachant celà, je ne vais pas aller coller mon nez dessus et en manger pour conclure " ouais, celui là est peut être moins mauvais que les autres, mais en fait non, j'aime  toujours pas ça"

Rédigé par Karadok de Vannes. Car le gras c'est la vie, et la joie de vivre c'est le jambon.
Ben là, c'est pareil: sachant que le SM en littérature ça n'est pas franchement mon kif ( même si je me dis quand même une jour il faudra que je lise La vénus à la fourrure, quand même pour mon.. instruction), que les phénomènes de mode me laissent de marbre, et que ce n'est pas parce que ouat'mille nénettes en quête de piment dans leur vie ont adoré qu'il faut que je m'astreigne à lire quelque chose dont je sais déjà que je vais détester chaque page. Chaque ligne. Chaque mot.

 D'autant plus vu le quasi-consensus des gens dont l'opinion est en général proche de la mienne pour dire que c'est écrit avec les pieds ( et traduit avec les pieds pour la version francophone), que les personnages sont clichés, que le liant entre les scènes de miches est quasi absent et que donc, rien de nouveau pas grand chose de vraiment croustillant à se mettre sous la dent en fait. On va donc éviter les frais.
Autant que l'objet lui-même, c'est la déferlante de titres du même acabit qu'on se subit depuis quelques mois dans les rayons qui me gave. Toujours des histoires qui tiennent sur un timbre poste entre patron et secrétaire ou patron et employée. Jamais un homme humilié par sa patronne étonnamment.

En plus même le nom du patron est une resucée: Lisez-moi le synopsis de ce film de 2003. Alors qui c'est qu'a tout pompé?
(oui j'assume mes jeux de mots pourris)

Par contre mon obsession listière (la listophilie est elle une déviance reconnue par la faculté de médecine?), m'a quand même mise en quête de fichiers dans la thématique, mais version musicale.

C'est parti pour 5 chansons qui font mal, à la gloire de l'amour vache, du cuir et des chaînes.Il y en a surement plein d'uatres mais c'est celle là qui me paraissent le plus évidentes.

- version francophone: Magalie Noël aime l'amour qui fait boum sur un texte de Boris Vian. Cette chanson a été censurée à la radio pour son texte trop suggestif ( dans la mentalité de 1960)

- version cuir et talons  - Nancy Sinatra conseille aux nanas qui n'aiment pas qu'on les prenne pour des truffes d'aller se promener. Si possible SUR le gourgandin qui leur a menti. Kitch et marrant.


- version Hard.. pardon, hard rock - Presque le même titre, mais pas du tout le même esprit, moins de vengeance et plus de sous-entendus...En même temps ACDC période bon Scott, c'est souvent savoureux question doubles sens. Je suis sure qu'en cherchant bien on peut trouver une chanson sur n'importe quelle pratique zarb dans leur répertoire.

- Version fouets et chaines - Là on entre dans le vif du sujet, si j'ose dire. Cuirs, fouets et chaînes pour Lou Reed et ses copains du Velvet underground. J'adore l'ambiance hypnotique de ce morceau, qui me donne envie d'ouvrir une fumerie d'opium, aheum, non bien sûr! De faire brûler un bâton d'encens et de danser au milieu de la fumée. Voilà, c'est ça.

- Version punk chien. Pas punk à chien. Punk chien. Au pied Iggy. Là aussi j'aime beaucoup l'ambiance hypnotique du morceau.

 Après je ne suis pas assez maso pur m'imposer la reprise par Emilie Simon, ni assez sadique pour vous l'imposer. Sa voix chuchotante et sussurante n'est pas un appel au vice, juste effroyablement agaçante. Celle de Joan Jett n'est pas mauvaise. Mais vous savez quoi? Quelques facétieux neurones viennent de se connecter dans ma cervelle et trouvent qu'une version par Nina Hagen ou Siouxie and the banshees ça aurait eu de la gueule ( après tout Siouxie a repris the Passenger, donc ça restait possible)

Mais ça reste quand même plus fun version Iggy Pop and the Stooges.

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